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mardi 6 décembre 2016
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Canton de Remiremont – François Vannson lance sa campagne en rendant un hommage appuyé à Christian Poncelet Pour les élections départementales des 22 et 29 mars 2015.

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 Ecrit par David Jeangeorges.

Photographies : Jean-Claude Olczyk.

Avec Valérie Jankowski et les suppléants Emilien Beaux et Véronique Mathieu, François Vannson a lancé sa campagne ce samedi soir devant une centaine de personnes en l’ouvrant par un hommage appuyé à Christian Poncelet, conseiller général du canton de Remiremont depuis 1963. Après avoir présenté son équipe et son programme, “Nous ne serons pas trop de deux avec Valérie Jakowski pour lui succéder si nous sommes élus” a conclu le député de la circonscription.

François Vannson a d’abord salué les nombreux élus présents dont d’autres candidats sur d’autres cantons dans ces élections départementales (Philippe Faivre au Val-d’Ajol, Dominique Momon à Thaon-les-Vosges et Benoît Jourdain à Epinal 2). Chaque candidat s’est présenté individuellement : les candidats François Vannson et Valérie Jankowski, et leurs suppléants Emilien Beaux et Véronique Mathieu. On retrouvera leur présentation dans notre précédent article ici.

C’est à Christian Poncelet que François Vannson consacrait les premiers mots forts de son discours. “Nous nous lançons une campagne avec un binôme qui aura la tâche immense, s’il est élu, de succéder à Christian Poncelet. Je voudrais lui rendre un hommage appuyé. La politique n’est pas toujours un monde facile mais j’ai toujours eu le plus grand respect pour les actions que Christian Poncelet a engagées pendant des décennies en faveur des Vosges. Nous ne sommes pas près de retrouver un homme politique d’une telle envergure. Il a toujours su bichonner les communes de son canton. Il a su imposer et impulser des projets pour le désenclavement du territoire. C’est avec un grande sincérité que je lui rends hommage. C’est pourquoi j’ai pensé qu’il serait nécessaire de constituer une équipe pour apporter de l’expérience et du renouveau”.

Une expérience incarnée par le candidat François Vannson et la suppléante, l’ancienne députée européenne Véronique Mathieu, “nous aurons besoin de tes soutiens au niveau européen” a martelé le député, un renouveau endossé par la candidate Valérie Jankowski et le suppléant Emilien Beaux.

“Un mandat de conseiller général en appui du mandat parlementaire ne peut être que positif. Quand l’on peut faire du terrain sur un projet concret, c’est toujours ce qui m’a passionné”  estime François Vannson.

Sur un plan plus politique, il prône la reconquête par la base : « aujourd’hui, il est important que l’on puisse marquer nos positions. Les Vosges ont toujours été à droite. Il est important au niveau national de reconquérir les territoires perdus. Cela commence par les territoires locaux”.

Son retour au Conseil Général s’apparenterait à un retour aux sources pour celui qui a été conseiller général du Thillot de 1992 à 1998 : “Je souhaite très bonne chance à Dominique Peduzzi que je suis allé soutenir ce vendredi soir pour le lancement de sa campagne”  lance François Vannson avant de faire un petit rappel de l’histoire : “je me suis marié en 1996 avec une médecin urgentiste tenue d’habiter à cinq minutes de l’hôpital de Remiremont. C’est pourquoi je suis venu habiter ici et j’ai toujours pensé qu’un élu doit habiter dans son territoire”.

Un projet dévoilé en sept points

Avant de dévoiler son programme, François Vannson a martelé : “une campagne, c’est toujours un moment où nous défendons nos convictions. Défendre un projet en sept points, nous sommes là pour le relayer avec l’engagement des uns et des autres”.

Son projet en sept points :

– Réduire les dépenses publiques : “on sera obligé de les contraindre tout d’abord avec les fonctionnaires. Il faudra également contrôler les différentes fraudes qui peuvent exister à l’échelle d’un Conseil général”.

– Mettre en place une pause fiscale : “tous les problèmes sociaux ont pour origine la crise économique. Il est nécessaire de mettre un frein à la pression fiscale”

– Commerce et artisanat : “chacun sait combien j’y suis attaché. Nous devons leur apporter notre soutien avec nos moyens”.

– Les Conseils généraux, des collectivités au coeur des grandes régions : “il est nécessaire d’avoir des projets forts. La RN 66 est de ceux là et dans le cadre de la grande région, il faudra convaincre nos collègues alsaciens”.

– Le volet social, ADN de l’action du Conseil général : “une aide qui coûte extrêmement cher. Par contre, ce qui m’interpelle, il ne faut pas confondre assistanat et solidarité”.

– La jeunesse : “nos collèges donnent une ouverture d’esprit à notre jeunesse”.

– Une politique de proximité : « c’est toujours un plaisir de voir comment les élus de notre territoire défendent leurs projets. Nous avons la chance extraordinaire de pouvoir compter sur un tissu associatif très dense qui apportent cette activité à notre territoire et le fait vivre”.

Un programme que François Vannson a conclu en le qualifiant de “pragmatique, de terrain et de conviction”.

Son ultime clin d’oeil s’adressait à Patrick Lagarde, son suppléant à l’Assemblée nationale et maire de Cleurie, présent parmi le public : “ça fait drôle de ne pas partir en campagne, pour une fois, avec Patrick, mon suppléant lors de chaque élection législative”.



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