Search
samedi 3 décembre 2016
  • :
  • :

EXCLUSIF – Canton du Thillot – En vidéo : débats houleux à propos de bâtiments vendus par l’entreprise Peduzzi Pour les élections départementales des 22 et 29 mars 2015.

image_pdfimage_print

 Ecrit par D.J.

Vidéo : Christian Schirm.

Ce jeudi matin, lors de la présentation de son programme à Dommartin-lès-Remiremont, Francis Couval a dénoncé le rachat des anciens bâtiments de l’entreprise Curien au Thillot. Ses anciens logements et garages accueilleront la caserne des sapeurs-pompiers. Pour leur part, les bâtiments dressés du coté de VT2I ont été acquis par la communauté de communes des ballons des Hautes Vosges pour y accueillir une pépinière d’entreprises. Enfin, les anciens bureaux ont été achetés par le Conseil Général des Vosges pour y recevoir la future gendarmerie, c’est-à-dire les bureaux et les logements.

“Ces bâtiments ont été achetés 850.000 €uros par le Conseil Général des Vosges. Il y a 2.700 mètres carrés de bâtiments couverts sur 1,4 hectares. Ils ont été fermés depuis six ans ce qui a coûté 25.000 €uros par an à l’ancien propriétaire soit 150.000 €uros en six ans et en plus, ils se sont dégradés. Je suis désolé mais en tant que professionnel de l’immobilier, je peux vous dire que 850.000 €uros, c’est hors de prix” s’est d’abord insurgé Francis Couval.

Francis Couval est ensuite revenu sur deux bâtiments situés au Pont-Jean, à Fresse-sur-Moselle : “Ces deux bâtiments ont été vendus 850.000 €uros par l’entreprise Peduzzi à l’Etat en prévision de la future dévitation de la RN 66 alors qu’aucune loi ne l’obligeait à le faire”.

Des propos auxquels a ensuite répondu Adrien Andréoli, l’adjoint au maire de Fresse-sur-Moselle Dominique Peduzzi, qui est également le conseiller général sortant du canton du Thillot. Une intervention à retrouver en vidéo ci dessous avec les réponses de Francis Couval et les observations de Michel Mourot, maire du Thillot, et de François Cunat, maire de Ramonchamp depuis 1989 et ancien conseiller général du canton du Thillot de 2004 à 2011.

Ce débat vif pour ne pas dire houleux s’est conclu par une dernière pique adressée cette fois par Jean-Paul Miclo, en direction de Dominique Peduzzi, candidat à sa propre succession dans ces élections départementales : “c’est quand même grave que la survie d’une entreprise soit liée à l’élection ou non d’une personne au conseil départemental. Est-ce que c’est cela le fonctionnement de la démocratie française ? »  a asséné l’agriculteur de Vecoux.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *