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lundi 5 décembre 2016
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Saint-Nabord – Un débat d’orientation budgétaire promis au jeu des questions-réponses

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 Article participatif de Denis Philippe.

Lors du prochain conseil municipal du 19 février, le point n° 8 portera sur le débat d’orientation budgétaire (DOB). Un moment décisif pour l’écriture des prochains budgets qui seront alors adoptés d’ici le 31 mars prochain.

Il va sans dire que le conseil municipal de jeudi sera marquant. En premier lieu avec l’élection du nouvel adjoint aux travaux et à la sécurité, puis avec le débat d’orientation budgétaire constituant l’autre point  majeur à examiner par l’assemblée municipale.

L’occasion pour les élus d’approfondir certains points sur les programmes de travaux proposés, principalement en ce qui concerne l’investissement. Un moment important et, en toute logique, propice à déclencher le jeu des questions-réponses.

Sur ce terrain là, les six élus de la minorité municipale ne vont sans doute pas rester « bouche cousue » si l’on fait référence au conseil précédent où le maire, Daniel Sacquard, avait sollicité de l’exécutif municipal l’autorisation d’engager et de mandater certaines dépenses d’investissements, ceci en marge du vote du budget primitif et ainsi que la loi l’autorise (dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent).

Cinq chapitres étaient dès lors abordés pour un engagement global de 106.278,40 € incluant l’achat de 6 nouveaux projecteurs pour le centre socioculturel (6.278,40 €), le renouvellement de 4 auto-laveuses (19.000 €), l’abondement communal complémentaire à hauteur de 6.000 € en vue de l’installation d ‘un restaurateur dans les cellules commerciales de la place de la Gare, l’achat de mobilier urbain pour la dite place (5.000 €)  ainsi que l’inscription de 70.000 € pour la réhabilitation des courts de tennis des Louveaux.

Valéry Audinot avait alors souligné : « plutôt que d’acquérir de nouveaux projecteurs pour le CSC qui serviront 30 h par an, il serait préférable de traiter les surcoûts énergétiques de la salle Europe »  (salle de spectacles). L’élu de la minorité demandait à la suite : « d’où sortent  les 70.000 € pour les courts de tennis ? Nous n’avons eu aucune explication  à ce sujet».

Concernant ces mêmes lieux, Annie Montésinos et Lucien Gester s’interrogeaient : « pourquoi ne pas envisager un transfert aux Perrey ? Et à Mme Montésinos d’ajouter : «Il faudrait songer à dépenser de façon cohérente et de ne pas faire de rafistolage ».

Robert Wary, adjoint aux sports, apporta la réponse suivante : « il s’agit de refaire tous les courts à ce prix là afin de réaliser des économies d’échelle… »

Jeudi soir, c’est plus d’un programme – et pas des moindres – qui seront cette fois soumis à débat.

 




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