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samedi 3 décembre 2016
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Exclusif – Gendarmerie : le PSIG de Travexin (Cornimont) va fermer ses portes ! Il est transféré au sein de l’escadron 25 7 de Saint-Etienne-lès-Remiremont.

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Ecrit par David Jeangeorges.

Photographies : Claude Noël.

Dans le cadre de la réorganisation de la gendarmerie, le PSIG (Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie) de Travexin va fermer ses portes. Son personnel est transféré au sein de l’escadron 25 7 de Saint-Etienne-lès-Remiremont. 

“J’ai été informée par le secrétaire général de la Préfecture des Vosges que le PSIG de Travexin allait fermer lors d’une réunion avec les autorités départementales de la gendarmerie. Il n’est pas dissous puisqu’il est transféré à Saint-Etienne-lès-Remiremont” confirme Marie-Jo Clément, le maire de Cornimont.

Il s’agit, selon les informations recueillies par l’élue, “d’une réorganisation de la gendarmerie. Elle veut recentrer le PSIG au coeur de son territoire pour rendre ses interventions plus efficaces puisqu’il opère sur l’ensemble du territoire de Remiremont et ses vallées. De cette manière, il sera plus proche pour aller patrouiller par exemple au Tholy. Ses gendarmes effectuent principalement des patrouilles de nuit alors que l’équipe de montagne est plus sur le Peloton de Gendarmerie de Montagne de Xonrupt-Longemer”.

Ce PSIG de Travexin intègre douze gendarmes placés sous l’autorité de l’adjudant-chef Alain Morel. Il commande un peloton de six sous-officiers, renforcés par six gendarmes adjoints volontaires, avec le chien « Dax ». Ses activités de surveillance et d’intervention sont effectuées à pied, en VTT, en moto tout terrain, en véhicule léger ou en 4 x 4. Elles couvrent le territoire de la circonscription et en dépassent largement ses limites avec : l’appui au groupement de compagnie de montagne de Xonrupt-Longemer ; celui aux unités territoriales en matière d’enquêtes judiciaires et de police de la route ; les interventions cynophiles ; les renforts pour les interventions domiciliaires et d’individus ; les surveillances nocturnes et les transfèrements des détenus sensibles.

Certains de ces douze gendarmes habitent dans les logements de fonction attenants à la brigade, d’autres ont construit dans le secteur.

Marie-Jo Clément : « Ce n’est pas une bonne nouvelle pour Cornimont car c’est toujours des familles qui partent même si on comprend la réorganisation de la gendarmerie ».

Ce n’est pas de gaieté de coeur que Marie-Jo Clément a pris connaissance de cette fermeture programmée à l’horizon de quelques semaines. On parle du mois de juillet 2015.

“Ce n’est pas une bonne nouvelle pour Cornimont car c’est toujours des familles qui partent même si on comprend la réorganisation de la gendarmerie. J’espère que les patrouilles seront toujours aussi importantes sur le secteur” affirme le maire.

Sur ce point, Marie-Jo Clément aurait obtenu des garanties lors de son entretien avec les services préfectoraux et la gendarmerie : “La gendarmerie m’a assuré que les unités de gendarmerie ne bougeront pas. Au contraire, elles seront renforcées à Saulxures-sur-Moselotte et la brigade de La Bresse sera reconstruite de manière à assurer la sécurité de la zone montagne“.

Reste à connaître le devenir du bâtiment du PSIG de Travexin. Sa future mise en vente par les services des Domaines semble plus que probable.




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