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lundi 5 décembre 2016
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Remiremont – Conseil municipal : Roger Durupt et Claude Jacquel répondent à Bernard Godfroy

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Le divorce est consommé entre Bernard Godfroy et Roger Durupt, ici au micro. Photographie d'archives du 7 novembre 2015.

Le divorce est consommé entre Bernard Godfroy et Roger Durupt, ici au micro. Photographie d’archives du 7 novembre 2015.

Roger Durupt n’a pas voulu réagir à chaud ce mercredi 13 juillet 2016 à la réaction que nous avons publiée de Bernard Godfroy, maire, après que 17 des 22 membres de sa majorité lui ont demandé de démissionner lundi 11 juillet. Ce jeudi 14 juillet, l’adjoint au maire nous adresse sa réponse et précise « je m’arrêterai sans doute là pour ne pas alimenter une polémique stérile, on voudrait plutôt consacrer notre énergie à travailler ». Une réponse qu’il souhaite communiquer « dans la mesure où je suis tout de même un peu agressé et nommé ».

Nous reproduisons ci dessous la réponse que Roger Durupt cosigne avec Claude Jacquel, l’un des six adjoints, unis au sein de la fronde. Une réponse qui confirme que loin de la conviction du maire à sa capacité à ressouder son équipe autour de lui, le divorce est consommé avec 17 des 22 élus de sa majorité.

La réponse de Roger Durupt et Claude Jacquel.

Mis en cause nommément et brutalement dans le communiqué de Bernard Godfroy, nous n’avons pas l’intention d’alimenter quotidiennement un feuilleton quelconque. Néanmoins, nous nous devons de réagir à des propos injustes et trop violents.

Peu enclin à aborder les dossiers par leur contenu et par leur fond, Monsieur Godfroy s’en tient, comme d’habitude à la périphérie et à la forme.

Plus présent dans les fêtes des voisins (qu’il pense aujourd’hui avoir inventées…), un toast à la main, que dans les commissions et groupes de travail devant un dossier, il a sans aucun doute une vision déformée de l‘activité municipale.

Aussi, faute d’arguments techniques, il use de périphrases sournoises.

Inutile donc de répondre point par point aux termes du communiqué. Mais rappeler simplement :

  • Que ce n’est pas la population qui l’a élu maire, mais les conseillers municipaux, à un moment où ils lui accordaient leur confiance. Il est donc légitime, aujourd’hui, de lui dire que celle-ci a été trahie aussitôt qu’il a transformé leur slogan « NOTRE PROJET C’EST VOUS » en « MON PROJET C’EST MOI », pour

-régler ses comptes personnels

-réhabiliter ses amis

-accumuler les mandats électifs

-soigner son image.

  • Que ce qu’il appelle une « animosité personnelle » s’appelle aujourd’hui 17 sur 21 !

  • Que dans sa volonté de ressouder l’équipe, il a parfaitement réussi. Jamais l’équipe n’a été aussi unie, aussi forte et aussi tendue vers la réussite, mais SANS LUI !

Comment le lui faire entendre ?

Et pendant qu’il consacre encore et encore son temps à régler ses comptes personnels, 24 adjoints et conseillers municipaux, remarquables, compétents, totalement dévoués à la population, attendent de pouvoir travailler pour les Romarimontains dans une totale sérénité.

Roger DURUPT et Claude JACQUEL.