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jeudi 8 décembre 2016
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Remiremont – Jean Hingray : « C’est le moment d’apporter un souffle nouveau à la ville »

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Après celle de Jean-Paul Didier, nous vous proposons l’interview de Jean Hingray, deuxième candidat à avoir déposé sa liste en préfecture des Vosges. Le président du Club Démocratique des Vosges conduira la liste « Remiremont de toutes nos forces » lors des élections municipales anticipées des 6 et 13 novembre 2016.

– Pouvez-vous vous présenter brièvement ?

  • J’ai 30 ans et ma famille est originaire de la vallée de la Moselle. Je donne des cours à l’Université de Lorraine à Nancy. Je suis diplômé de droit public et de management public avec comme spécialité les collectivités territoriales.  En parallèle, j’anime le Club Démocratique des Vosges qui est un espace de dialogues et d’échanges pour tous les Vosgiens qui veulent s’engager dans la vie publique, économique et associative.

– Pourquoi avoir choisi de vous présenter aux élections municipales ?

  • J’habite Remiremont depuis plusieurs années, j’aime notre ville et j’avais envie de m’engager au service des Romarimontains. C’est une candidature de rassemblement. C’est le moment d’apporter un souffle nouveau à la ville. J’ai mûrement réfléchi avant de prendre la décision de me présenter.

– Alors que c’est votre première candidature aux municipales, comment avez-vous réussi à trouver 29 candidats ?

  • J’ai été vivement encouragé par de nombreuses personnes dans ma démarche. D’autres ont spontanément proposé de s’engager à mes côtés et de participer à cette nouvelle dynamique pour Remiremont.

– Certains de ces candidats siégeaient-ils déjà au sein de la majorité du conseil municipal sortant ?

  • Je présenterai mon équipe dans les prochains jours. La majorité des visages de ma liste sont des gens nouveaux en politique. Ils aiment Remiremont et ont envie de s’engager pour la ville.

– Quelles leçons avez-vous tiré de votre candidature aux élections cantonales de 2015 à Remiremont ?

  •  Il y avait deux candidats de droite, un candidat du Front National et un binôme de gauche. Avec Marcelle André, nous avons fait un score tout-à-fait honorable. Cela m’a encouragé à m’engager davantage. J’ai des convictions et je suis fier de les avoir affirmées et partagées. C’est une leçon d’humilité, les premières vertus de l’engagement en politique sont la proximité, l’écoute, l’échange et la transparence des décisions.

– Quel projet proposez-vous aux Romarimontains ?

  • Le projet s’inscrit dans l’esprit du dialogue, de la proximité, de la transparence et du rassemblement. Nous proposerons un projet concret et réaliste.

– Bernard Godfroy a indiqué qu’il apportera son soutien à une liste, le souhaitez-vous ?

  • Bernard Godfroy prendra sa décision en son âme et conscience. Cette décision lui appartient.

– Avez-vous suivi la crise municipale de Remiremont, quelles enseignements en tirez-vous ?

J’ai suivi les différents événements et comme beaucoup de Romarimontains, j’ai été déçu de cela. La politique est une épreuve d’humilité car chaque jour, nous pouvons être confrontés à des événements imprévus. Nous devons nous engager pleinement et entièrement au service de la ville.

– Si vous êtes élu, quelles seraient vos premières mesures ?

  • Elles seraient en adéquation avec l’esprit de notre projet, un esprit de transparence, de dialogue, d’écoute, de proximité et de rassemblement.

– Que pensez-vous des autres listes en compétition ?

  • Je respecte tous les engagements. Ce sont des listes qui ont déjà été en compétition et j’attends de voir le projet qu’elles proposent. Ce ne sont pas des hommes neufs, nous verrons ce qu’il en est des idées qu’ils défendent.

– Question subsidiaire : on pourrait vous reprocher votre manque d’expérience dans la mesure où vous n’avez jamais été élu, qu’en pensez-vous ?

  • Comme je l’ai dit précédemment, mes études ont toujours été consacrées à l’intérêt général, j’ai travaillé pour de nombreux élus notamment lorsque j’étais à la chambre de commerce et d’industrie régionale sur le projet du sillon lorrain, réseau de villes entre Epinal, Nancy, Metz et Thionville. De plus, lorsque l’on examine ce que font les élus d’expérience, on souhaiterait parfois qu’ils en aient moins et qu’ils soient simplement plus efficaces. Le bon sens n’est pas simplement une question d’expérience.

Propos recueillis par D.J.