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mardi 24 oct 2017
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Remiremont – Fort du Parmont : la réaction de Jean-Paul Didier

Suite à notre compte-rendu de l’assemblée générale de l’association de sauvegarde du fort du Parmont, où il était mis en cause par le président, Jean-Paul Didier nous livre sa réaction. Une réaction que nous reproduisons intégralement ci dessous. Les deux parties s’étant exprimées sur ce sujet, nous considérons le débat clos sur notre site.

La réaction de Jean-Paul Didier.

Jean-Paul Didier« Cet article me met en cause de façon malhonnête et je tiens à rétablir la vérité.

Dire que « Jean-Paul Didier, via un courrier, se dégage complètement de tout, considérant le fort et l’association sans intérêt pour le pays romarimontain. » est un mensonge, qui sonne faux en période électorale.

Premièrement, je n’ai jamais envoyé de courrier au Président de l’association depuis mon départ de la Mairie.

Deuxièmement, j’ai toujours montré beaucoup d’intérêt pour ce site historique, mais apparemment le Président ne s’en rappelle pas. Pourtant, comme Président de l’AGGAPS, j’avais, à l’époque, envoyé plusieurs générations de jeunes pour aider les bénévoles de l’association de sauvegarde à réhabiliter le site. Ceci a été salué et considéré par le Président de l’époque comme un soutien efficace.

Quant à ma position :

Le fort du Parmont qui domine Remiremont a un grand intérêt historique. Il fait partie de l’ensemble des forts construit à partir de 1874 par le Général Séré de Rivières pour former une ligne de défense contre l’Allemagne.

Une association de bénévoles a commencé depuis plusieurs années un travail de titans, que je salue et estime à sa juste valeur,  pour le restaurer. Il attire régulièrement un grand nombre de curieux et de touristes. Il fait depuis longtemps partie du patrimoine local.

Depuis de nombreuses années, l’armée propose à la Ville, d’acheter le fort et son site, ce que les différentes municipalités sollicitées ont toujours refusé pour des raisons financières. La forêt comporte de nombreux bois mitraillés et est donc de peu de valeur et d’intérêt. Si la commune devenait propriétaire, non seulement les travaux de sécurisation du fort deviendraient obligatoires, mais la dépollution du site devrait intervenir rapidement.  Si le montant de l’investissement n’est pas un obstacle en soit, les coûts induits pour son exploitation par une collectivité deviennent rédhibitoires. Les montants générés seraient l’objet d’un nouveau et très important déficit pour le budget de la ville.

C’est pourquoi, je crois préférable d’aider et de soutenir l’association de gens passionnés à gérer cette structure appartenant toujours à la défense nationale, qui serait, il est vrai, heureuse de s’en débarrasser.

Alors, le fort, oui, je l’ai toujours dit ! Mais pas à n’importe quel prix ! ».