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dimanche 23 juillet 2017
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Sondage – Faut-il fermer la route des crêtes le dimanche ?

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Ses 77 kilomètres suivent la crête des Vosges, d’Uffholtz à Sainte-Marie-aux-Mines. Elle donne accès à de nombreux départs de randonnée. Elle est aussi un itinéraire apprécié des automobilistes et des motards. Mais sur la route des crêtes, la cohabitation entre aspirants à la tranquillité et promeneurs à moteur n’est pas toujours apaisée.

2Joseph Peter.

Marcheur invétéré, il est le délégué départemental de la protection de la nature, du paysage et du patrimoine au sein du Club vosgien.

« Notre plaine d’Alsace est extrêmement peuplée. La montagne est son exutoire : un espace d’évasion, d’introspection, l’occasion de faire le vide en soi. Nous avons besoin de sa quiétude. Hélas, pour certains, elle est un défouloir. Mais ce n’est pas tant de conduire en montagne qui pose problème, c’est plutôt la façon de conduire… et de se conduire. On peut ne pas faire de bruit : c’est la raison pour laquelle le Club vosgien a œuvré, avec tous les acteurs de terrain, pour limiter la vitesse à 70 km/h sur la route des crêtes. Encore faut-il que cette limitation soit respectée. Les paysages ouverts, avec leur vue à couper le souffle, nous émerveillent. Et nos voisins allemands, dont le massif est beaucoup plus fermé, sombre et construit, les apprécient tout particulièrement. Nous avons bien conscience que nous devons ces paysages aux agriculteurs, aujourd’hui fermiers-aubergistes, qui les façonnent à longueur de printemps et d’étés. Loin d’être des citadins égoïstes, nous respectons ces professionnels de la montagne qui travaillent dur et avec passion. Mais nous devons avoir le courage de nous retrouver autour d’une table avec eux et tous les acteurs du massif des Vosges pour aborder cette nouvelle question. Pourquoi ne pas imaginer, une fois dans l’année, une grande fête de la montagne et des déplacements doux pour promouvoir tous les moyens sans moteur et donc silencieux : rando, vélo, cheval… en donnant la garantie de ne pas entraver sur le long terme l’activité économique de ceux qui vivent de la montagne. Cela pourrait être expérimenté, par exemple, sur les 7 km séparant le Markstein du Grand Ballon. Nous sommes également persuadés qu’une navette des crêtes bien adaptée, régulière, efficace, serait aussi bien plus utilisée, réduisant d’autant le nombre d’automobilistes sur la route. Pérennisée et plus constante, nous pourrions la mentionner sur les cartes du Club vosgien, ce qui serait un grand pas en avant. Enfin, pourquoi ne pas imaginer fermer de temps en temps un col ou un autre pour en réserver l’accès aux cyclistes. Cela se pratique déjà dans les Alpes. Nous devons évoluer, être imaginatifs pour aller vers le moins de pétrole, moins de nuisances… et encore plus d’évasion ! A la tombée de la nuit, la montagne réserve bien des surprises lorsque le silence se fait ».

Serge Sifferlen.

Fermier-aubergiste dans la haute vallée de la Thur sur la route du Markstein, il est également le président de l’association Ferme-auberge du Haut-Rhin.

« La route des crêtes a été construite en 1914 pour acheminer les troupes et les victuailles sur la ligne de front. Elle est partie intégrante du patrimoine de l’Alsace et des Hautes-Vosges et, à ce titre, doit être accessible à tous. Aujourd’hui, elle est un fleuron touristique. Sept millions d’habitants vivent dans un rayon de 2h. Les week-ends de très beau temps, cela fait beaucoup de monde sur les crêtes. Parmi eux des personnes très âgées conduites par leurs petits-enfants après des décennies passées à arpenter les sentiers. Ces journées sont indispensables à l’équilibre économique des fermes-auberges alors que la plupart sont fermées cinq mois par an. Bien sûr, ces pics de fréquentation ne vont pas sans quelques nuisances et petites dégradations. Mais n’oublions pas que les fermiers-aubergistes, avec leur activité pastorale, ont façonné les paysages qui émerveillent les randonneurs. Ce sont eux aussi qui pratiquent depuis des générations la vente en circuit court tellement tendance aujourd’hui. Leurs aïeux, les marcaires, ont initié la tradition de l’accueil en montagne lorsque sont arrivés, fin XIXème, les premiers citadins-randonneurs empruntant les premiers balisages du Vogese Verein aujourd’hui Club vosgien. Et c’est avec l’essor des fermes-auberges dans les années 1970-80 que ces sentiers si prisés se sont encore développés. Si le coeur des fermes-auberges reste familial, elles sont aussi un employeur important des vallées qui vivent aujourd’hui essentiellement du tourisme. Les fermes-auberges sont un maillon essentiel de la vie des Hautes-Vosges. Ne leur coupons pas les vivres en fermant la route des crêtes. En revanche, faisons respecter la loi, c’est-à-dire la limitation de vitesse. Faisons la chasse aux décibels inutiles des moteurs vrombissants. Réprimons aussi sur les routes d’accès car ce sont les vallées, où le bruit résonne, qui subissent les véritables nuisances. Enfin, sur les crêtes, cadrons les abords et les parkings. Voilà qui devrait amplement faire l’affaire. Nous, fermiers-aubergistes, serons aussi extrêmement vigilants quant à certains projets qui proposent un ou deux week-ends de fermeture : c’est un engrenage dans lequel nous ne voulons pas mettre le doigt.

Sans l’agriculture et l’élevage de montagne, les Vosges auraient un autre visage ».

L’avis du conseil départemental.

Annick Luttenbacher.

Conseillère départementale du canton de Cernay, maire de Fellering, commune de la haute vallée de la Thur, située sur la RD13B, l’un des accès à la route des crêtes.

« La route des crêtes est déjà fermée une grande partie de l’année, voire la moitié de l’année, de novembre à avril-mai, selon les aléas de l’hiver. Elle a donc sa période de quiétude. Et les amateurs de randonnées en raquettes ou de ski nordique savent apprécier ce calme à sa juste valeur. Cette fermeture hivernale permet aussi à la faune sauvage, affaiblie par le froid et le manque de nourriture, de ne pas être dérangée par le bruit des véhicules. Le reste de l’année, il ne faut pas perdre de vue les impératifs économiques de ceux qui vivent de la montagne et la maintiennent telle que l’on aime qu’elle soit : ouverte, accessible à tous, avec ses paysages et ses points de vue extraordinaires. N’oublions pas que la route des crêtes est un axe touristique majeur et que les hautes chaumes représentent l’un des sites naturels les plus visités de notre département.

D’autre part, la limitation de la vitesse à 70 km/h, instaurée par le Conseil départemental du Haut-Rhin puis par celui des Vosges sur le tronçon vosgien, est un bon compromis pour apaiser la circulation. Et sans être véritablement un axe de transit, elle permet une circulation facile et rapide entre les vallées : 45 minutes entre Fellering et la Vallée de Munster par la route des crêtes contre 1h30 – le double! – en passant par la plaine, par exemple.

Pour toutes ces raisons, fermer la route des crêtes les dimanches n’est pas envisageable. Mais en fermer une portion, entre le Haag et le Markstein par exemple, un dimanche par été, pour une manifestation exceptionnelle de type Slow Up, pourquoi pas ? A condition de l’organiser en étroite concertation et surtout avec l’accord de l’ensemble des partenaires économiques des crêtes ».

Lecteurs, donnez votre avis en participant au sondage sur https://www.haut-rhin.fr/sondages




16 réactions sur “Sondage – Faut-il fermer la route des crêtes le dimanche ?

  1. ED

    Il ne faut pas fermer la route mais il faut limiter les nuisances sonores générées par les motos. Le weekend, le bruit dans les vallées et sur la route des crêtes est insoutenable. Pour ma part j’y circule à vélo uniquement la semaine ou tôt le matin .

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  2. Gilbert Schloesser

    Un passage à une autoroute à péage s’impose pour le dimanche.
    Sans oublier les macdos et compagnie, pour remplacer les sacs à dos…
    Et tout ira bien dans le meilleur des mondes…

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  3. Gilbert Schloesser

    Ou alors lui rendre sa vocation première après avoir déclaré la guerre au versant asacien, par les lorrains…
    En fait, un jour ou l’autre il faudra bien que quelqu’un, quelque part prenne des responsabilités…le jour où il n’y aura plus moyen de circuler!

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  4. le chipoteur

    y’a pas des choses plus urgentes à faire dans notre pays et plus particulièrement dans notre région ?
    un peu facile tous les donneurs de leçon de cette tranche de la population qui ne travaillent pas ou plus et qui ont un confort de vie  » acceptable  » pour pouvoir se promener tous les dimanches et qui voudraient décider au nom de tout le monde ce qu’il faut faire pour qu’ils soient tranquilles !

    Dans quelques années, les Vosges vont devenir un Vosgesland ou on ne viendra que de très loin pour faire du vélo et marcher … il n’y aura plus que des emplois dans l’hotellerie/Restauraton ou personne ne veux plus y travailler d’ailleurs ..

    D’accord pour ne pas faire n’importe quoi avec la nature mais le  » c’était mieux avant  » .. faut arrêter un peu avec ça !

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  5. Philippe

    Le cas de la route des crêtes se généralise aux autres routes de montagne, telle la route du Ballon d’Alsace, du Rouge Gazon, de Bussang… La pollution et le bruit sont permanents pour les autochtones que nous sommes. Où est l’air pur du massif des Vosges? De nombreux cas de maladie des bronches sont apparus. Ces pollueurs ne font que passer et viennent salir nos espaces naturels en prenant excuses du tourisme. Sans oublier les organisations locales de manifestations avec des engins polluants ou de voitures de collection. Il faudra choisir le loisir polluant de quelques uns ou la santé pour tous.

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  6. Nonon Mimile

    Pourquoi fermer la route des crêtes ? Pour empêcher la fréquentation des Hautes Chaumes par tous, piétons, vététistes, motos, autos ? pour emmerder les fermiers-aubergistes sans lesquels le paysage sera fermé par la végétation d’ici à cinquante ans (comme au temps de la guerre de Trente ans….) ? pour élucider la controverse entre chaumes primaires et chaumes « anthropiques » ?
    Ou tout simplement pour confisquer cet espace de liberté au profit de quelques initiés, fins connaisseurs de la flore et de la faune, et qui ne manqueraient pas de faire payer la visite à quelques promeneurs admis – en nombre restreint – à pénétrer le sanctuaire (ça s’est déjà vu….) ?
    Allez, Lorrains et Alsaciens qui de tout temps avez usé ce ces espaces, les avez entretenus pour être ce qu’ils sont aujourd’hui, ne vous laissez pas rouler par de soi-disant protecteurs de la nature qui ne pensent qu’à leur petit monde tournant en vase clos et nient le droit à l’existence de tous les autres : refusez fermement de fermer la route des Crêtes !
    Et veillez, et faites veiller à ce que ceux qui les fréquentent respectent ces hautes chaumes que nous apprécions : rouler vitesse réduite sur la route, respecter les clôtures, emporter ses déchets, rester sur les sentiers….

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  7. Michel

    Je viens de me rendre sur le site pour répondre au sondage de la fermeture de la route des crêtes le dimanche. D’entrée la démarche ne tient pas car on ne peut pas se positionner par un oui ou un non. Cela dit il faudra bien agir d’une manière ou d’une autre.
    A la toute fin de l’été et en milieu de semaine il faut redoubler d’une extrême vigilance pour la traversée de cette route à pied, plus qu’inquiétant. Laisser se développer ainsi la situation serait irresponsable et à terme la mise à l’abandon d’un espace qui ne doit pas être destiné à de telles pratiques. Pour les plus accrocs de la vitesse, que viennent-ils faire là puisque leur vigilance ne leur permet probablement pas de profiter de ce cadre prestigieux ? Je passe sous silence les nombreux accidents dramatiques.
    Il est il me semble de la responsabilité de la nouvelle grande région d’initier d’autres pratiques pour sauvegarder notre massif et ses usagers. On ne fera pas avancer les choses en fermant drastiquement cette route mais en pensant bien au-delà de la navette des crêtes. L’accès à ces plus hauts sommets n’est pas systématiquement nécessaire par la route ; des télésièges, des trains à crémaillère peuvent être pensés. Peuvent également être pensés des espaces ludiques non motorisés en altitude. Ça se fait en Autriche et probablement à d’autres endroits et c’est fort apprécié. Ces démarches créent du lien social, pacifient notre relation au tout voiture et nous rendent plus sensibles au respect de la nature. Un petite contribution pour le passage avec sa voiture pourrait aussi faire prendre conscience du précieux avantage que nous livre cet espace ! Il faudra bien un jour en passer par l’initiation et la pratique intelligente des espaces partagés. La même problématique existe en ville. Mesdames, Messieurs les élus je vous invite pour des projets ambitieux, novateurs et porteurs.
    Michel

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  8. Micky88

    Lorsque la route des crêtes est ouverte, il y a de la place pour tout le monde même si des convois de motos, des convois de voitures et des bataillons de marcheurs utilisent la même asphalte.

    L’objectif de chaque pilote, automobiliste ou marcheur n’est pas initialement « d’emmerder les autres »… Ce n’est pas une vocation.

    Dans toute population il y a toujours des extrémistes et les plus sectaires font autant de bruit en hurlant que les vrombissements désordonnés mais volontaires des plus irascibles des pseudo-pilotes et chauffards.

    Le problème est simple, il ne faut pas obligatoirement s’aimer, juste se supporter.

    Je rejoins tout fait les avis mesurés et plein de bon sens émis par les deux derniers intervenants : Serge Sifferlen et Annick Luttenbacher mais je comprends aussi l’avis de Joseph Peter sans pour autant le considérer comme un ayatollah castrateur du plaisir motorisé.

    Il y a en effet des comportements ahurissant de bêtises sur la route des crêtes qui doivent être sanctionnés mais les marcheurs n’en sont pas exclus.

    Je rappelle, en passant, qu’une moto bien réglée et pilotée correctement ne fait pas plus de bruit qu’une automobile à moteur à explosion et qu’elles ne dénaturent pas l’environnement de bouteilles de plastique et de papiers gras, puisque leurs passagers se rendent la plupart du temps… dans les fermes-auberges, pour se restaurer !

    Sans rancune !

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  9. mare

    Bonjour ,tout a fait d’accord avec monsieur nonnon mimile il faut laisser la place a tous ses decideur de loi,qui viennent les dimanches en famille avec lleurs gros 4×4 .qui eu ne doivent pas polluer sûrement, alors que nous qui sommes du coin s’est non interdit attention vour marcher dans un endroit où il y a une petite fleur s’est une amende. N’importe quoi,!!!!!!!

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  10. Schmit

    Il faudrait juste trouver un moyen de limiter la vitesse des motos (il n’y a pas un WE sans déplorer un accident mortel de motard….
    Bien sûr, il y a trop de voitures à certains moments de l’année, mais que trouver comme solutions « idéales » pour en limiter l’accès ?
    Ceci dit, il y a encore de la place pour tous ces amoureux de ce site magnifique ! que ce soit à pieds, en vélo, à cheval …..

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  11. Lulu A.

    Fermer, pas fermer. Le tout est de se demander comment laisser un accès pour tous, mais en rendant conscient l’impact de ses choix de loisirs. Dans d’autres pays voisins de montagne, Allemagne (Forêt noire par ex.), Autriche) des bus sont mis en place dans les moindres petites vallées pour permettre aux marcheurs de faire des randos sans revenir au point de départ, pour les touristes/ gens du cru non marcheurs, pour traverser les paysages dans un véhicule. Des parkings non goudronnés, beaux comme au Rothenbach maintenant, sont aménagés à cet effet en bas des vallées à de nombreux endroits, les bus, petits parfois, sont faits pour circuler sur les petites routes, et sont peu coûteux. Une vraie volonté politique. Et interdiction aux motos de circuler dans les cols et sur les petites routes – c’est pour cela qu’elles viennent ici…. puisque c’est autorisé. Il faut tout doucement changer l’état d’esprit des citoyens, et ça passe par imposer certains comportements de bon sens pour l’avenir.

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    1. Michel

      Bien vu Lulu et comment peut-il en être autrement pour enfin se retrouver un peu tranquille dans ces espaces si précieux. Pour avoir évoqué à l’occasion ce genre de problématique auprès de certains élus, et pas des moindres, je regrette leur attitude de désintérêt, parfois même je déplore un sourire un brin ironique ? Ils ne savent pas, ne se rendent pas compte, et tout autant comme un très grand nombre de nos concitoyens ce qu’il y a à apprécier dans ces espaces par une autre approche, plus apaisée, moins bruyante et moins polluante. Il y a de hautes et fortes décisions politiques à engager et pour cela il faut un idéal, des convictions. Mais on peut aussi être à l’écoute et agir pour l’intérêt général.
      Michel

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  12. mare

    Vous aussi vous allez sur la route des cretes en velo mais en laissant votre véhicule a proximité s’est bien connu, est pour les cyclistes il existe la voie verte la prochaine fois que je passe par la route des cretes est que je rencontre le troupeau de velo qui roule de front je vous dis qu’ils vont se faire arroser il y en a mare d’entendre dire les voituressi,les motos sa faut arreter!!!!

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    1. Michel

      En réponse à Monsieur Mare. Bien sûr il y a la voie verte que je fréquente. Mais je ne pense pas que vous m’ayez vu sur la route des crêtes à vélo et encore moins en groupe puisque je ne pratique pas de vélo de route. D’autre part lorsque je monte sur les crêtes c’est à pied depuis la vallée ou encore depuis un peu plus haut. Il est plutôt rare de me trouver là-haut en voiture et au grand jamais le week-end… donc je ne crains pas votre arrosage !
      Et je n’ai jamais dit qu’il fallait remplacer les files de voitures et de motos par des convois de vélos. Et si vous me lisez dans les premiers commentaires je ne parle pas de vous interdire d’y circuler en voiture mais d’initier d’autres pratiques. Je le redis, je ne devrais pas être le seul à apprécier de laisser ma voiture en vallée et d’utiliser un télésiège, un train à crémaillère pour accéder à ces plus hauts sommets. Pour moi, pour la préservation de la nature, pour la tranquillité et la sécurité de tous, il importe avant tout d’initier d’autres pratiques.
      Michel

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      1. JMV

        J’ai toujours rêvé de voir remis en activité le tramway Longemer / la Schlucht ( le ballast existe encore ..).
        Indépendamment du fait que cela réduirait ( un peu ..) la pollution et le traffic auto sur les crêtes, cela serait un formidable atout pour l’activité touristique des hautes Vosges.

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    2. Micky88

      Ridicule !

      Nous sommes beaucoup à être tour à tour :

      – « marcheurs » en groupe ou tout seul,
      – « cyclistes » aux beaux jours,
      – « cavaliers » certes rarement,
      – « motocyclistes » pour respirer, frissonner et admirer,
      – « automobilistes » pour emmener nos familles âgées (ou pas) se restaurer dans les fermes-auberges
      – « usagers » de cars
      – etc.

      Alors, soit on interdit tout à tout le monde et on laisse les aubergistes crever,
      soit on appose un grand panneau, sur cette merveilleuse route des Crêtes en la déclarant « Route de la liberté et du respect de chacun »…

      Le mot « RESPECT » parle beaucoup à tous et encore plus à la jeune génération…

      On ne va quand même pas laisser se créer une guérilla à coup de clous sur la route, de balancés de flotte, d’explosions de jurons exotiques (ou classiques), de faits de vengeances fomentées par des revanchards au cerveau liquéfié etc.

      « RESPECT » de la nature, de la Route des Crêtes, des utilisateurs et éventuellement contrôles et caméras pour ceux qui ne comprennent pas ce mot…

      Nous serons tous bien avancés lorsque une décision préfectorale viendra nous contraindre à emprunter cette route à l’allemande, en faisant la queue pour prendre des minibus électriques…

      Vous ne trouvez pas qu’il y a déjà assez d’interdits pour ajouter des « verboten »…

      Et qui êtes vous pour avoir le droit d’interdire ? Etes-vous mieux ou pire que moi ?

      Vivons ensemble… le mieux possible, Teufel !

      répondre

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