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mardi 13 nov 2018
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Education – Le sénateur Jackie Pierre interpelle le ministre sur le devenir des écoles en milieu rural

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Le Sénateur Jackie Pierre vient d’appeler l’attention de Monsieur le Ministre de l’Education nationale au travers d’une question écrite intitulée Devenir des écoles en milieu rural, en écho aux préoccupations de nombreux maires, élus et représentants d’associations de parents d’élèves du département des Vosges.

Cette question écrite, reproduite ci-dessous, publiée au Journal Officiel Sénat le 01/02/2018 page 388, est consultable à partir du lien suivant :
http://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180203058.html.

Devenir des écoles en milieu rural.

Question n° 03058 adressée à M. le ministre de l’éducation nationale À publier le : 01/02/2018 Texte de la question : M. Jackie Pierre attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur le devenir des écoles en milieu rural en raison de la déprise démographique qui concerne les territoires ruraux ces dernières années. Ainsi que le souligne à juste titre l’association des maires ruraux de France, chaque année à la même période, les informations filtrent sur les intentions réelles du ministère de l’éducation nationale concernant la carte scolaire, c’est-à-dire les projets de fermeture de classes ou d’écoles. De nombreux élus et membres d’associations de parents d’élèves s’inquiètent des annonces relatives au devenir d’une classe ou d’une école dont l’impact local est majeur en matière de politique éducative et de développement territorial. La logique des regroupements pédagogiques intercommunaux opérée ces dernières années et la concentration des moyens dans les pôles urbains ont atteint désormais leurs limites. L’idéal républicain a pour objectif de garantir l’égalité des chances et de réussite de tous les élèves quels que soient leur lieu de résidence et leur condition sociale. La légitime optimisation des conditions d’enseignement pour les élèves qui sont dans des environnements éducatifs difficiles doit s’accompagner d’une meilleure redistribution des moyens et ne s’aurait davantage s’effectuer au détriment des enfants des territoires ruraux. Lors de la conférence des territoires du 17 juillet 2017, le président de la République avait en effet déclaré que « les territoires ruraux ne peuvent être la variable d’ajustement. Il n’y aura plus aucune fermeture de classes dans les zones rurales ». Ce message semble contradictoire avec la réalité observée dans nos territoires. De nombreux élus du département des Vosges, à l’instar d’autres départements, rappellent les efforts constamment déployés et les investissements parfois réalisés pour maintenir un enseignement de qualité en milieu rural. Ils sont extrêmement attentifs à la sécurité, aux coûts, à la durée des trajets des élèves, et plus largement à la place centrale qu’occupe une classe ou une école dans l’équilibre, le développement économique et social d’un territoire. La présence d’une école conditionne souvent la présence d’autres services publics et commerces nécessaires à la dynamique démographique d’un territoire, à son attractivité et donc à sa survie. C’est à la résolution de cette difficile équation que sont confrontés les recteurs d’académie et directeurs académiques des services de l’éducation nationale (DASEN). C’est pourquoi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour préserver l’égal accès de tous les élèves au service public de l’éducation prenant en compte les difficultés, les spécificités et l’ensemble des problématiques géographiques, économiques, sociales, inhérentes aux territoires ruraux.




10 réactions sur “Education – Le sénateur Jackie Pierre interpelle le ministre sur le devenir des écoles en milieu rural

  1. ED

    Et ce monsieur le sénateur, il propose quoi pour maintenir les effectifs dans les classes ? Il faut attirer les familles en proposant des emplois pérennes, faire venir des entreprises . Pleurnicher auprès du ministre c’est plus facile et cela donne le sentiment que l’on fait quelque chose.
    Nos élus sont vraiment bien inutile .

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    1. nous

      sur notre comcom, faire venir les entreprises est compliqué. voir vosges matin de vendredi .
      nos élus bosse dur !
      enfin, ils font appel à des experts , et rien avance !

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    1. 88200macgyver

      Pensez – vous que le ministre de l’éducation en a bien le soucis de ce qui se passe ? Il a sa place, il aura sa retraite (pas des moindres ) et après , ça sera un autre . . .En attendant , ça occupe un peu nos hommes politiques locaux , on dirait que c’est un arrangement entre eux . Finalement , avec l’argent perçu par tout ces hommes politiques , nous pourrions faire quelque chose de bien ? Du moins , on taxerait moins tout le monde et nous ne serions plus au point de ne plus consommer . . .Pour vivre dans nos départements , il va falloir laisser plus de commodité , à savoir les voitures (avec un contrôle technique de base , pas un onéreux qui les mettra toutes à la casse), la vitesse (80 au lieu de 90 ), les carburants (prix raisonnable ), nous redonner un permis de conduire (sans le mode de points).et nous permettre d’aller sur autoroutes à prix raisonnable . Pas besoin d’école pour comprendre ça ! Bande de c . . .

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      1. froissard

        l’école est un enjeu de civilisation . Un peuple abruti est un peuple ignorant, qui peut sombrer dans l’obscurantisme, conduisant dans l’impasse .I convient de se souvenir de l’histoire de France ( la vraie apprise à l’école ) Les puissants ont besoin d’un peuple soumis, pour asservir leurs intérêts de classe . L’école, c’est l’accès aux savoirs, aux connaissances, qui forgent l’intelligence collective, pour une communauté de destin . L’Ecole de la République doit être accessible à tous, avec de véritables moyens, pour un enseignement de qualité, pour former les jeunes générations, qui devront affronter les nouveaux défis . Vrai l’école de la vie, ne s’apprend pas dans les livres. La vie est faite d’expériences . L’école, comme tous les services publics de proximité est notre bien commun à défendre, pour vivre dignement dans nos territoires ruraux de montagne, qui ne doivent pas devenir de secondes zones, discriminées, en raison de la baisse de population et de son vieillissement .De l’emploi et des services publics donnent de la vie dans nos territoires .Nos politiques en parlent, mais depuis fort longtemps, ont décidé de tout casser, sous couvert d’une dette,dont nous ne sommes pas responsables .les ultra riches doivent payer .Ils se sont gavés sur le dos de la bête sans contrepartie ( abaissement de charges-exonérations et optimisation fiscale ) l’argent existe pour les services publics de notre temps .il faut la volonté politique de faire des choix, pour l’intérêt général .

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        1. jmv

          Pas tout à fait d’accord avec vous.

          C’est bien la course au progrès social ,menée par vos amis de gauche qui n’avaient que ça en bouche ( avec un financement digne de Cetelem ), qui est la cause principale de la m….. dans laquelle on se trouve.
          Terminé la dolce vita à crédit des petits hommes rouges.
          La douloureuse est maintenant présentée et il faut payer.

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          1. abel

            C’est vrai, la droite n a jamais été au pouvoir !
            Les vosges on toujours été gouverné par la droite !
            Droite , gauche c’est la même chose. Les mêmes élus cumulards depuis 50 ans . Les citoyens sont toujours écartés des décisions. Certaines communes , comcom et même la Suisse pratiques la, , démocratie participative, et ça fonctionne.
            Stop aux cumulards !

  2. Xyz

    Il faudrait déjà convaincre les élus de nos communes, car à vagney ce sont le maire et son premier adjoint qui souhaitaient la fermeture de l école de zainvillers.

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  3. Valérie

    à force de tout supprimer on va arriver d’ici 20 ans à avoir de bien tristes villages dortoirs avec des maisons à vendre en pagaille ça commence déjà , des villages de personnes agées ;le monde rural subit en plein pour faire des économies soit disant mais ils ne seront jamais rassasiés,et comme il leur en faut tjrs plus, plus tard on va mettre les fermetures dans les moyennes villes et on repoussera les trajets pour les gosses et tout le service public .C’est du travail qu’il faut en premier pour ramener les jeunes couples , et surtout on a oublié l’essentiel l’âme des villages et regardez le nombre de naissances mariages décès dans les villages vous avez compris tout de suite .Certains fond de vallées sont mal desservis on a fait tout un tas de cirque il y a quelques années pour la déviation vers l’Alsace mais on n’a pas prévu depuis bien longtemps les problèmes qui se passent en ce moment ,notre département n’a plus la cote même si on le clame il ne faut pas rêver ce n’est plus ce que c’était il y a bien longtemps même le tourisme ,si les villes s’en sortent car tout est conçu pour la ville les cantons eux subissent de plus en plus ..

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