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mercredi 21 nov 2018
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La Bresse – Sandra Vaxelaire nous adresse son droit de réponse

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Dans un précédent article, nous relations que Guy Vaxelaire, son épouse et leur fils ont été reçus à la demande de la MIVILUDES, par le président et trois de ses collaborateurs en décembre 2017 durant 2 heures 30 pour « analyser et tenter de comprendre notre drame qu’ils connaissaient depuis quelques années mais qu’il était impossible d’aborder … du temps que la justice ne nous avait pas définitivement innocentés ! » explique l’ancien élu. Un article à lire ici.

A présent, leur fille Sandra Vaxelaire nous adresse son droit de réponse, que nous publions ci dessous. A présent, les deux parties s’étant exprimées, la justice ayant prononcé un non-lieu, nous considérons le débat clos sur notre site.

Le droit de réponse de Sandra Vaxelaire.

« C’est sûr que ce n’est pas intéressant d’écouter des victimes affaiblies parler de leur inceste, des viols et maltraitances psychologiques subies. Personne n’a envie de les voir, ni de les entendre parler de ça surtout quand il s’agit de faits sur des enfants de moins de 4 ans. Tout le monde, toutes les familles paternelle et maternelle sauf ma marraine, ma cousine de Nancy et son frère nous ont tourné le dos par indifférence, lâcheté, manque d’amour, manque de cœur. Par contre, critiquer et juger des personnes que l’on ne connaît pas ou si peu, que l’on n’a jamais voulu écouter, alors là, il y a du monde ! Chacun se satisfait de son petit scénario et on peut raconter n’importe quoi quand les personnes concernées sont loin… Peut-être est-il important de rappeler que depuis 2010, il y a contre Guy Vaxelaire et son épouse Marie-Louise Vaxelaire 4 plaintes pour viols sur des enfants de moins de 4 ans, 2 signalements pour ces mêmes faits effectués par des professionnels de santé, 2 plaintes pour inceste par leurs filles. L’aîné, initié par son père, travaille dans l’enfance maltraitée. Le 21 janvier 2016, après 6 ans d’acharnement judiciaire envers les victimes, il y a eu un non-lieu en appel pour manque de preuves, ils ne sont pas innocentés. Ce sont eux les accusés et non pas les victimes ! La secte comme les faux souvenirs tombent du ciel ! Qui ne connaît pas à l’heure actuelle la phase de déni des victimes pour continuer à vivre et heureusement que des psychologues et thérapeutes formés et compétents sont là pour aider les victimes dans leur parcours de reconstruction. La protection des enfants est la responsabilité et l’affaire de tous ».

 

 




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