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mardi 19 mar 2019
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« Mashka », le nouveau roman de Laëtitia REYNDERS. Perchée sur les contreforts d’Eloyes

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18 Laeti présente Mashka (ph Marcel VDB)Voici 6 mois qu’elle travaille sans discontinuer sur ce nouvel ouvrage. Durant l’été, l’auteure s’est isolée dans ces vosges qu’elle affectionne. Perchée sur les contreforts d’Eloyes elle s’est attelée, malgré la chaleur, à écrire sans relâche après une longue période de documentation. Sa bibliographie en est d’ailleurs impressionnante. Elle n’hésitera pas, d’ailleurs, à prendre ses renseignements directement auprès de jean des Cars, le spécialiste de la famille Romanov. C’est dire si les choses n’ont pas été laissées au hasard par l’écrivaine loyas.

Son livre vient de sortir et à fait l’objet d’un succès retentissant lors de sa présentation au plus important salon littéraire de wallonie, Mon’s Livre.

L’histoire :

« Mashka » C’était le surnom affectueux et en même temps taquin dont était affublée la Grande Duchesse Maria par sa famille, les derniers Tsars de Russie, les Romanov

L’autrice Laëtitia Reynders, s’est insinuée dans le destin de cette jeune demoiselle de 16 ans à peine  pour nous faire  vivre à force d’anecdotes souvent méconnues, l’histoire de la belle Maria.
Au fil de l’histoire, le lecteur découvre la jeune Grande Duchesse durant cette période sombre de l’histoire de la Russie : la fin de la dynastie des Tsars.

Ce récit, poignant, historique ne serait qu’un livre de plus sur cette famille s’il n’y avait eu cette touche personnelle de Laëtitia qui subrepticement et malicieusement nous bascule dans l’univers fantastique en nous livrant une partie d’histoire qui pourrait avoir existé.

En tournant le dernière page le lecteur pourrait se poser la question… Et pourquoi pas ?

Ce roman est une pépite tant par son originalité que par son contenu historique.
Laëtitia nous rappelle, également, qu’elle maîtrise le fantastique, la fiction et nous entraîne dans « sa » vérité. C’est tellement habile que l’on oublie que derrière Maria, l’héroïne, c’est une auteure qui écrit. C’est, sans nul doute, une des forces cet ouvrage « historico-fantastique ». Le lecteur pourra  et peut-être même, souhaitera-t-il y croire.

La couverture du livre interpelle. On y découvre Maria, telle qu’elle était peu de temps avant la tragédie russe. Elle était d’une rare beauté soulignée par le magnifique travail à l’aquarelle d’une jeune illustratrice belge et de talent, Justine Gillet rencontrée aux Imaginales 2017 et 2018

Un roman à découvrir et promis à un beau parcours.

DKLogue Edition – 483 pages – 15 euros

Commande possible à : dklogueeditions@gmail,com




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