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samedi 24 août 2019
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La baguette de tradition des boulangeries Pinot 2ème du Grand Est Le savoir-faire de l'artisan vosgien représentera La Région à la St-Honoré sur le parvis de Notre Dame de Paris

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Fierté, excitation, Sébastien Pinot savoure un moment particulier. La baguette de tradition au levain vendue dans ses différentes boulangeries vient quasiment de décrocher le Graal, manquant la plus haute marche du podium pour seulement quelques points, laissant le titre de meilleure baguette du Grand Est à un strasbourgeois.

En obtenant la seconde place, Damien Milliot, un ancien apprenti passé maître dans l’art de la fabrication du pain, représentera son entreprise et le département le 16 mai prochain, jour de la Saint Honoré sur le parvis de Notre Dame de Paris où il retrouvera le gratin français…

Le concours se déroulait dimanche et ce lundi à Charleville Mézières. Le jeune homme de 27 ans devait présenter au jury pas moins de 40 baguettes, soit un travail de qualité et surtout de régularité.

« C‘est incontestablement une belle reconnaissance pour notre entreprise et  pour Damien qui est apprenti chez nous depuis l’âge de 14 ans  » commente le patron Sébastien Pinot «  on ne soulignera jamais assez l’importance de l’excellence liée à l’apprentissage. Nous sommes fiers de notre savoir-faire d’autant que cette seconde place a été obtenue à la lutte en sélection puis les deux derniers jours face aux boulangers de 10 départements« .

La suite s’écrira peut-être en lettre capitale dans quelques semaines sur les bords de la Seine pour la finale nationale. En attendant, les boulangeries Pinot confirment une tradition ancestrale,  symbole de l’esprit du bon goût à la  Française




5 réactions sur “La baguette de tradition des boulangeries Pinot 2ème du Grand Est

  1. fleur

    bravo, juste un rappel nous avons la chance d’avoir des boulangeries dans nos villes et villages, des petits commerces ; n’oublions pas c’est grâce aux gens du village que nos commerces arrivent à vivre ,certains vont bien loin chercher du pain ou autre ailleurs alors qu’ils ont encore cette chance d’avoir quelques commerçants ; mais si un jour il n’y a plus rien dans leurs villages pas la peine de pleurer .Un petit commerce c’est beaucoup d’heures, il faut faire du chiffre pour s’en sortir et beaucoup n’ont pas forcément un salaire pour en vivre ;entre le chiffre d’affaire et ce qu’il en reste une fois tout enlever on s’aperçoit que ce n’est pas forcément ce que l’on s’attend .On ne demande pas une visite quotidienne mais déjà faire quelques efforts sur 1 an c’est déjà pas mal .Un village sas commerces c’est triste surtout avec des pas de porte abandonnés les trompes l’œil pour cacher la misère ce n’est pas vraiment la bonne solution .

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  2. fleur

    l’auto facilite les choses mais une fois âgé sans moyen de locomotion loin de tout,là ça coince ,on fait appel aux enfants, aux voisins, mais ces petits commerces de villages facilitaient bien le quotidien .Que font nos grandes surfaces pour ce problème ? RIEN on tire le tapis rouge et ensuite on pleure et pire certains rachètent des fonds pour faire revire leurs villages, on marche sur la tète; sans compter les courageux qui bossent comme des fous pour sauver ce système;et aider les gens qui n’ont pas d’auto ; mais qui n’arrivent pas à se sortir de salaire est ce normal non .Nos mendiants voraces se servent d’abord et ensuite il reste peu pour celui QUI PASSE 60H A BOSSER LA SEMAINE mais souvent il adore son boulot ces clients ais ça ne suffit pas .pour payer les crédits frais bancaire lié aux dépassements de découverts et ces charges .Et pire après une faillite là un autre soucis .

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