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dimanche 25 août 2019
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Equithérapie : le cheval, meilleur ami de l’homme !

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L’équithérapie (parfois appelée hippothérapie) est une prise en charge thérapeutique non conventionnelle, complémentaire aux soins médicaux, qui utilise le cheval comme moyen. Une activité pratiquée à Remiremont, au centre équestre de la Grange Puton.

Les séances se déroulent par petits groupes de trois ou quatre. 5 séances, l’après midi, pour chaque enfant qui bénéficie de cette activité. Avec l’équithérapie, il n’y a aucun objectif de performance. On apprend à prendre soin, à guider un cheval. A dire « Non », aussi, quand l’animal n’agit pas de la manière souhaitée. C’est un moment de jeu et de découverte. La relation avec l’animal permet de re-developper la relation avec les humains. Le poney n’est pas perçu comme quelqu’un qui va juger.

« La relation avec l’animal les aide à retrouver confiance en eux »

« Ca fait une vingtaine d’années que l’on constate les effets du rapport à l’animal » (notamment pour les personnes autistes), explique Marie-Paule Aubertin, psychomotricienne au Centre Médico-Psychologique (CMP) de Remiremont. . « Le lien avec le poney aide à rentrer en relation, prendre des initiatives, il permet de stimuler, prendre confiance en soi. Cela apporte plus de stabilité émotionnelle ». C’est une méthode non conventionnelle, qui montre son efficacité : « Tout ça, en prise en charge classique, ça prend beaucoup plus de temps ».

« L’équithérapie, ce n’est pas forcement monter à cheval », précise Marie-Christine Begin, éducatrice spécialisée au CMP. « Franck (le moniteur d’équitation, spécialisé en équithérapie) est à l’écoute de leurs peurs, de leurs demandes ». Les enfants apprennent à s’occuper de l’animal, le brosser. Ils marchent avec dans le manège, leur font passer des obstacles. L’aspect sensoriel et physique est mis en avant. Monter à cheval peut être très impressionnant pour un enfant, et y parvenir est une véritable satisfaction. Et ce n’est pas tout. « Le balancement, l’équilibre, la motricité », sur le poney, « c’est apaisant ».

C’est l’association « Anais contre la leucémie », basée au Tholy, qui a apporté le financement pour 10 séances de cette activité. L’association a été créée pour accompagner les enfants qui font face à la maladie. Elle a pour but de rechercher des fonds et mettre en place différents projets parmi lesquels :

  • financer de lieux d’accueil des parents près de leurs enfants hospitalisés, 
  • proposer des séjours d’équitation, de voile etc
  • soutenir la recherche médicale

Vous pouvez notamment suivre son action sur son site internet.




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