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vendredi 25 juin 2021
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La Bresse : La REM en campagne pour les Européennes Peu de monde dans l'assistance

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A quelques jours des élections au Parlement Européen, le comité La Bresse La République En Marche a invité le professeur Yves Petit, directeur du Centre européen Universitaire de Nancy, pour une conférence sur le thème « L’Europe après les élections européennes des 23-26 mai 2019 : enjeux et perspectives ».

D’après certaines estimations, le taux d’abstention pourrait atteindre un record historique pour ce scrutin. Les enjeux européens ne passionnent pas les citoyens français. Et les bressauds ne font pas exception ! Il y avait de nombreuses chaises vides ce vendredi soir dans la salle du centre social et culturel : une vingtaine de personnes seulement était au rendez-vous.

Yves Petit a retracé l’histoire de la construction de l’Union européenne, avec ses grandes dates clés. Il a également fait la présentation de son système institutionnel. Le professeur a ensuite évoqué le Brexit et la montée des mouvements souverainistes sur le continent. Très « Pro-UE », il a partagé son point de vue sur l’avenir de l’Union. Une série de questions/réponses est venue clôturer cette rencontre.




8 réactions sur “La Bresse : La REM en campagne pour les Européennes

  1. Staline the return.

    LREM.
    Symbole d’une Europe soumise aux USA et dont on ne veut plus.

    Perte de notre souveraineté.
    Perte de nos industries.
    Destruction de nos espèces et de nos sols.
    Empoisonnement des produits alimentaires.
    Pèche électrique.
    Vrais lobbyistes mais rapports et études bidons .
    Dumping fiscal et social.
    ……
    ……
    Et incapable de s’opposer au développement de croyances moyenâgeuses destructrices de nos droits et de notre modèle sociétal.

    répondre
  2. Staline the return.

     » venez armés, l’endroit est désert « . ( Tristan Bernard )

    Ci dessous, l’ extrait d’un article paru dans un grand quotidien français et qui parle de la liberté de la presse vue par Mr Macron.

    La presse régionale se rebelle.
    Deux quotidiens régionaux, La Voix du Nord et Le Télégramme ont refusé de participer, lundi 20 mai, à une interview collective du président Emmanuel Macron. Ce dernier, de plus en plus engagé dans la campagne des élections européennes, avait négocié cet entretien consacré à l’Europe avec le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), qui regroupe une cinquantaine de titres, tels que Le Dauphiné libéré, Ouest-France, Le Parisien, Sud Ouest, Le Télégramme, et une dizaine de groupes de presse.

    Les journalistes, qui se sont rendus à l’Elysée lundi, ont prévu de faire paraître leurs articles, pour certains, dès lundi soir sur leur site, sinon mardi, dans les éditions papier. Dans un tweet, le rédacteur en chef de La Voix du Nord, Patrick Jankielewicz, a jugé qu’« à cinq jours du scrutin, cela perturberait l’équilibre du traitement de la campagne auquel nous essayons de veiller ». « Et la publication est soumise à la relecture préalable de l’Elysée. Donc c’est sans nous », a-t-il ajouté.

    Dans l’entourage d’Emmanuel Macron, on dit « respecter le choix éditorial » de La Voix du Nord de ne pas participer à l’interview du chef de l’Etat. « Le journal invoque un principe d’équité, nous le comprenons », rapporte une source proche du chef de l’Etat. Néanmoins, certains s’agacent du procès intenté au président de la République, qui aurait fait de la relecture de l’entretien une condition sine qua non de sa réalisation. « Ce n’était pas une exigence mais une préférence, assure un membre de l’entourage présidentiel. Les huit autres groupes de presse quotidienne régionale ont accepté le principe d’une relecture, mais si on nous avait dit non, l’interview aurait quand même eu lieu. »

    Contacté par Le Monde, M. Jankielewicz a soutenu que tous les journalistes de la PQR devaient soumettre à l’Elysée une restitution commune pour validation. « J’ai fait un petit billet qui paraît mardi pour expliquer notre position. Les deux éléments sont liés : à la fois la non-relecture et la volonté de respecter un certain équilibre dans nos colonnes », a-t-il dit.

    En janvier 2018, M. Jankielewicz s’était expliqué dans un éditorial sur sa décision de ne plus faire relire les interviews ; une pratique qui s’est répandue. A l’époque, M. Macron, qui se rendait en déplacement dans la région, avait refusé d’être interviewé par le journal. A la place, le quotidien s’était vu proposer d’interroger le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, à condition qu’il puisse relire et corriger le texte avant publication.

    « Jusque-là, comme la quasi-totalité de nos confrères, nous acceptions cette relecture sous prétexte que la parole d’un ministre a quasiment force de loi. Mais si certains des interviewés jouent le jeu en corrigeant à la marge des aspects techniques, la relecture est devenue un exercice de réécriture pour la plupart », avait-il annoncé : « Nous mettons donc fin aujourd’hui à cette pratique de relecture. »

    De son côté, Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme a évoqué sur Twitter d’autres raisons qui l’ont poussé à décliner l’invitation de l’Elysée. « Comme la @lavoixdunord, @LeTelegramme n’a pas souhaité se plier à l’interview collective du President @EmmanuelMacron dont le principe est une négation de l’identité des titres de la presse régionale et des territoires qu’ils représentent ».

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  3. Lexa

    Quel dommage que « Monsieur’ Macron ne soit le président que d’à peine 24 % des Francais…..bêtement j’avais compris qu’après son élection ‘il était le Président de tous les Français..à retenir pour 2022 : Monsieur Macron est un Président-Partisan!!!!!

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    1. caribou

      J’avais cru comprendre que ces élections étaient une affaire entre européens ? Alors pourquoi allez chercher des connivences avec un milliardaire sulfureux et américain de surcroit et dont le but est d’affaiblir l’Union Européenne ?
      C’est au moins aussi dangereux qu’un président partisan ,ne trouvez vous pas ?

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