Search
vendredi 25 sept 2020
  • :
  • :

Le Centre Hospitalier de Saint-Dié et l’hydroxychloroquine Communiqué

image_pdfimage_print

Les termes du communiqué du CH de St-Dié à propos de l’utilisation de la chloroquine au sein même de établissement de soins sont clairs et reprennent les préconisations de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament. Le débat ne fait que commencer sur fond de luttes intestines entre les anti(s) et pro(s) chloroquine. La communauté médicale est visiblement très divisée sur le sujet, les échanges sont souvent vigoureux par médias interposés et malheureusement nous ignorons pour une grande partie le problème de fond, les tenants et les aboutissants.

———————————————-

Le Centre Hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges tient à s’exprimer suite aux déclarations d’un praticien hospitalier exerçant au sein de l’établissement et portant sur les médicaments qu’il prescrit dans le traitement de la maladie COVID-19.

Se référant aux recommandations nationales*, un consensus de l’ensemble de la communauté médicale Déodatienne a abouti sur les modalités de prescription de l’hydroxychloroquine. Ce positionnement n’est pas partagé par le Praticien Hospitalier, non infectiologue. (NDLR : ce médecin a décidé de prescrire à des patients atteints du COVID-19 de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult)
*Selon l’agence Nationale de sécurité du médicament :
A ce jour, aucun médicament y compris l’hydroxychloroquine n’a apporté la preuve de son efficacité selon des standards d’évaluation dans le traitement ou la prévention de cette maladie. C’est pourquoi des essais cliniques sont en cours ou prévus (incluant l’hydroxychloroquine), en France et au niveau international, et qui devront permettre de valider les options thérapeutiques en termes de rapport bénéfice/risque.
Cependant, conformément à l’avis du Haut conseil de santé publique du 24/03/2020 (HCSP) et au décret du 25 mars 2020 (pris en application de « la loi d’urgence pour faire face à l’épidémie du COVID-19 » ), le recours à ce médicament peut s’envisager à titre exceptionnel et uniquement dans le cadre d’une prescription et d’une dispensation aux patients hospitalisés.




5 réactions sur “Le Centre Hospitalier de Saint-Dié et l’hydroxychloroquine

  1. chouki

    « C’est pourquoi des essais cliniques sont en cours ou prévus (incluant l’hydroxychloroquine) » …… mais administrée aux cas les plus graves alors que le protocole du professeur marseillais, non gavé personnellement par les laboratoires (Valeurs actuelles), la préconise au début de la contamination.
    Si vous aviez écouté l’émission de Praud hier vous auriez eu le témoignage du gendre d’un mort, décédé comme les autres, alors qu’il était devenu négatif au test.Plus de virus mais infection générale des poumons.
    Conclusion de l’ars: « Qui veut tuer son chien trouve toujours un bâton ».

    répondre
  2. grosjean

    On est en plein problème: doit on laisser crever les gens en respectant les arrètés ministériels ou doit on les soigner. Je croyais que le serment d’hiypocrate disait que les médecins essayaient de sauver des vies !!! Entre rien et peur être quel doit être le choix humain .

    répondre
  3. levosgien

    Comme je ne suis pas médecin, je dois faire partie des cons..!!
    Mais je revendique une chose, c’est de savoir lire, mais surtout éviter de donner du crédit aux cancans et conflits d’intérêts, entre les chercheurs, l’industrie pharmaceutique etc ( parce que je pense que tout n’est pas clair dans la prescription de ce produit )
    J’ai surtout retenu que le professeur Raoult, déclarait qu’il fallait administrer ce traitement en début de contagion, que cela donnait de bons résultats et évitait ( pas à 100%) que le patient fasse de grosses complications pulmonaire et aille en réanimation.
    Pour ce que je peux lire, un patient âgé qui est en réanimation, avec X complications.. l’hydroxychloroquine ne semble pas être la panacée et son efficacité pas assez prouvée à ce stade de la contagion et qu’avec ou pas ce produit, l’issue sera hélas peut -être la même…!!
    En temps de guerre, il faut agir vite, ce que semble prôner le Prof Raoult et traiter de suite.
    Il y a peut être des médecins qui vont amputer un pouce et éviter que la jambe se gangrène (et à mon avis) d’autres qui refusent, ou hésitent, se retranchent derrière le haut conseil de la santé, attendent les directives souvent controversées de l’état et le temps passe.
    Mais quand c’est gangréné c’est trop tard.
    Pas la peine de se donner bonne conscience en disant on a tout essayé, y compris avec le controversé hydroxychloroquine..!!

    Mais peut être qu’il vallait mieux traiter la patient au début de son infection, ce qu’indique le Pf Raoult .
    Bien sûr je ne suis pas médecin et c’est un avis personnel

    répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.