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lundi 21 sept 2020
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On s’met au confinement Le 11 mai, fais ce qu'il te plaît...enfin peut-être !

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2020C’est  une véritable sentence qui est tombée sur la tête des français hier soir lors de l’allocution du président de la République, Emmanuel Macron. Il faudra être patient, très patient, « on s’ met » au confinement,  le confinement est repoussé jusqu’au 11 mai prochain avant de pouvoir espérer ressortir et retrouver un semblant de vie normale… un semblant seulement. Pour l’instant, la vie sociale et économique est arrêtée ou en stand by, les grandes manifestations sont annulées ou reportées à l’instar du Tour de France. En réalité, rien n’est acté définitivement et notre devenir est dicté par l’évolution de la pandémie : saleté de virus.

Il faut dès aujourd’hui prendre son mal en patience, faire preuve de tolérance sur fond de solidarité nationale. Deux mots qui n’ont jamais pris autant de sens et de valeur pour la génération baby-boom. Mai 68 qui a pourtant bousculé les codes sociaux semble dérisoire au regard du fléau mondial qui s’est abattu sur la planète. On ne connaitra jamais les causes exactes de l’apparition du Covid-19 et finalement on s’en moque, n’en déplaise aux complotistes qui se gargarisent de la situation. Ce qui nous  intéresse aujourd’hui, c’est bien de sortir de cette crise sanitaire, de nous ressaisir, d’avoir des perspectives après l’annonce présidentielle et surtout de passer le cap d’une période si noire qu’elle finit par nous  broyer le moral.

Accrochons nous aux branches de l’espoir, à la reprise d’une activité progressive, à la réouverture des écoles, collèges et lycées, aux aides de l’état  que l’on soit personne en difficulté, fragile ou isolée, chef d’entreprise, chômeur partiel, artisan, professionnel du tourisme et de la restauration. Autant de catégories sociales qui maillent une économie et un vivre ensemble indispensable à notre équilibre.

Serrons nous les coudes, comme nous devrions le faire en tout temps en tentant de comprendre la problématique d’une société qui boîte bas comme éventuellement celle de notre voisin souffrant moralement ou physiquement. On « s’met » donc  au confinement et on se donne rendez-vous le 11 mai, pour le meilleur, pour le meilleur d’un pire passé. Demain est un autre jour.  Le bout du tunnel n’est finalement que dans 4 petites semaines à moins qu’en rêvant un peu le virus migre avec la chaleur dans l’hémisphère sud comme pour la grippe ou disparaisse soudainement comme le SRASE  en 2003. Le compte à rebours a commencé. Restons chez nous, sauvons notre « peau » et celle des autres, pour vivre un demain, quoi qu’il en soit, différent




8 réactions sur “On s’met au confinement

  1. chouki

    Les hésitations et atermoiements (mêlés aux mensonges, arrangements et cachotteries de la ministre) lors de la pré-pandémie du supra-militant mondialiste élyséen se payent cash.
    Larem…. des visionnaires.

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  2. anatole

    …on ira au bistrot avec le masque. on aura la paille ( nouveau décret en abrogation de l’ancien) . A la cantine des écoles on distribuera du lyophilisé , sous vide. Confiné commande tout en ligne. Le restaurateur fait du portage de repas – A l’épicier du coin, c’est paiement sans contact. Pratique , il y a le « drive » – Au livreur on envoie le message téléphonique, l’heure et « ne touche pas ma clanche de porte, ne sonne pas non plus. A la sortie de la pharma, le confiné montre sa carte vitale d’identité , l’attestation dérogatoire du déplacement impératif. Ne vit-on pas une époque formidable ? Fini les querelles, risques, les coups de poings, de couteaux; Bon Tout ne sera pas parfait – En mal de prières ou religions orchestrées, certains vont se dérouter dans des convulsions surprenantes . Qui vivra, verra. On finira Con. ça en a parfum. Avant la prochaine piqure, c’est 1 diagnostic . On est pas tous malade, on le devient. Alors on se soigne. Prenez soin de vous qu’on nous raconte sincèrement pourtant .

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  3. froissard

    Après le coronavirus, il y aura corona anus: inflation – taxes- impôts- réduction des acquis sociaux restants .Mais, pas de souci: il y aura du gel pour tout le monde

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  4. froissard

    Des pays fabriquent des masques et des tests, nous autres Français, produisons des attestations ( fallait y penser … ils sont forts nos crânes d’œufs )

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  5. froissard

    Cette crise sanitaire, prolongeant le confinement, est l’occasion rêvée pour tenter de faire taire définitivement la colère qui montait ..Toi le perché et tes sbires: ni oubli, ni pardon . La révolte risque d’être très mensonges et ces complots pour faire revenir les moutons à la bergerie, ça ne passera pas . le nouveau monde attend. A nous de le changer .

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    1. JMV

      Tout changer pourquoi pas.
      N’oublions pas alors Mr Froissard de mettre aussi dans la benne tous vos amis des syndicats politisés.
      Les exigences irresponsables de ces engeances sont une des causes principales du déclin de notre pays depuis 40 ans..

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  6. anatole

    Quand on graisse des 96 OOO euros de sémillantes blondinettes aux 20 heures pour cautionner de « drôles de thérapies »décrétées, la pilule passe avec le sourire niais , ou naïf pour ceux qui dorment, car il s’agit bien d’endormir avec ce médicament de derniers moments quelques aînés en difficultés de respiration. Oui l’hôpital manque de respirateurs. Alors le soir un sachant calculateur à l’écran débite le nombre des défunts qui monte de jour en jour. Moi, je me moque bien de rester confiné militari surveillé pour sauver des vies, mais pas pour une sorte d’euthanasie de nos aînés.

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