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mardi 24 nov 2020
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La Bresse : 32 résidents à l’EHPAD « La Clairie » testés positifs au Covid-19 un décès lié au virus et 10 membres du personnel positifs

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Capture d’écran Google

Le Conseil Départemental des Vosges et l’Agence Régionale de Santé Grand Est travaillent étroitement sur la situation de l’EHPAD de La Bresse, en lien avec la direction de cet établissement. A ce jour, concernant cet EHPAD, on déplore 1 décès lié au virus, 32 résidents cas positifs et 10 personnels cas positifs.

Au regard des risques de transmission du virus au sein de cet établissement qui accueille 90 personnes âgées dépendantes, des mesures de sécurité sanitaire renforcées ont immédiatement été déclenchées sur place :

– Les visites suspendues et les sorties des résidents en famille proscrites

– Accompagnement par l’équipe opérationnel d’hygiène du centre hospitalier sur la mise en place de mesures d’hygiène renforcées

– Renfort de l’équipe soignante par des élèves infirmiers et 1 élève aide-soignante.

Une attention particulière est portée à chaque résident. Par mesure de précaution, un résident à haut risque a été pris en charge par le centre hospitalier de Remiremont. De même, par obligation, les professionnels de santé confirmés positifs sont confinés à leur domicile ainsi que tous les professionnels cas contacts identifiés.

Toute l’équipe mobilisée de l’EHPAD fait en sorte d’accompagner dans les meilleures conditions les résidents dans cette période épidémique difficile.

Communiqué ARS




11 réactions sur “La Bresse : 32 résidents à l’EHPAD « La Clairie » testés positifs au Covid-19

  1. Cardit

    Et à Gérardmer ? combien ? non seulement il y en a, mais en plus, les familles sont prévenues du résultat après le we, « y a pas le feu au lac » comme dirait notre grand poète local

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  2. stop--covid

    Comme les alarmistes ont la une, je les prie de bien vouloir rassurer dans 2 semaines si ces 32 cas et + sans doute testés positifs à l’Ehpad sont toujours en vie . je dis bien parmi ces 32 cas ciblés testés positifs Covid19. On sait que novembre en Maison de retraite n’est bien vécu pour personne: résidents, soignants et jeunes compris, avec tous les corona virus et autres. Mais j’espère et je le souhaite que tous vont vivre s’ils sont soignés précocement. Un test positif ne fait pas un malade demain chaque fois. Alors en ces temps de peur distillée dans les chaumières , ce sera juste important de savoir . Rendez vous dans 2 semaines, si on est honnête. Une Pensée pour toutes nos personnes âgées partout. En Passant j’ai le regret que le GVT ait interdit à nouveau aux généralistes de prescrire Chloroquine aux autres patients que ceux traités habituellement. Nous en sommes donc tel en mars 2020. Si nos ainés sont soignés ce sera antibio et doliprane? La panacée ? . Car on va les soigner quand même cette fois ? Dieu aidera les survivants . Lui seul sait si réellement nous sommes trop nombreux dans cette vieille civilisation. Rivotril ( euthanasie ) . On demande à savoir . Peut-être sous pression, on apprendra. Toujours des points d’interrogation.

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    1. perrin

      la chloroquine ne sert à rien pour le covid (ni le palu aujourd hui). stop aux rumeurs infondées. des preuves vérifiables sont nécessaires et vous n en fournissez jamais, comme le gourou de Marseille. juste du vent. Tous les essais scientifiques consultables n ont trouvé aucune utilité à cette molécule par rapport à un placebo.
      le populisme et le complotisme ne servent que les extrêmes qui les financent et les guident depuis des decennies.

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      1. stop--covid

        perrin, médecin? dans la critique, l’invective principalement. A toutes fins je vous invite à consulter les travaux et résultats d’un médecin généraliste qui a eu 100 pour cent de guérison Covid 19 il s’agit du Dr Sabine Paliard-Franco. Certaines de ses publications ont été censurées, gênantes du big pharma. je ne suis payé par personne et comme vous êtes grand, vous allez trouvez je sais et dénoncer. Choisissez autre moteur de recherche que google qui participe à la censure . les travaux de guérison et protocoles de médecine légale sont décrits par le médecin.

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        1. JMV.

          Reponse d’un infectiologue aux affirmations de ce medecin generaliste

          Alexandre Bleibtreu, infectiologue à la Pitié-Salpêtrière (Paris), rappelle toutefois qu’il s’agit de «retours d’expérience, sans possibilité d’évaluer ou de vérifier les résultats» et non de publications scientifiques : «On ne sait pas grand-chose sur l’efficacité de l’azithromycine sur le virus. On sait juste que cet antibiotique est utilisé pour des pathologies respiratoires pour son caractère anti-infectieux et anti-inflammatoire. Il n’y a aucune donnée scientifique qui montre que l’utiliser ait un intérêt pour un patient Covid, un effet sur le virus, ou que ça permette d’éviter des formes graves de la maladie. Donc les gens qui disent sur les réseaux sociaux qu’on a trouvé un traitement, c’est de la rumeur, voire de la fausse information.»

          «Si l’azithromycine associée au C3G fonctionnait, cela se saurait, estime-t-il, en référence à la méthode proposée par Sabine Paliard-Franco. C’est le traitement probabiliste recommandé pour les pneumopathies bactériennes communautaires graves, mais pas virales.»

          Un traitement probabiliste correspond à une prescription d’antibiotique formulée avant que ne soit connue la nature exacte de l’infection, et qui correspond au protocole le plus efficace et le moins risqué face aux pathogènes fréquemment responsables de ces symptômes.

          «Cette association a été utilisée en traitement probabiliste à la Pitié-Salpêtrière au début de l’épidémie, et on n’a constaté aucune guérison spontanée, poursuit l’infectiologue. Par ailleurs, nous avons aussi des retours d’expérience, qu’on ne publie pas sur les réseaux sociaux : plusieurs dizaines de patients ayant été traités pendant plusieurs jours à l’azithromycine seule en médecine de ville et qui malgré cela ont été hospitalisés avec des tableaux pulmonaires graves.»

          «Il ne faut pas être fermé, ce n’est pas la question, mais il nous faut des vraies études, des essais cliniques», juge également l’infectiologue Jean-Paul Stahl, spécialiste en maladies infectieuses et tropicales au CHU de Grenoble. «En attendant, c’est du charlatanisme. Quand je vois des médecins faire des expérimentations sauvages, puis les médiatiser, je trouve ça irresponsable. Ça ne fait que créer de la confusion.»

          Pour le moment, un article publié par des chercheurs de l’IHU a relevé un effet antiviral de l’azithromycine, mais uniquement in vitro (et sans évaluation par les pairs). Et des études sont en cours : à Paris, «une étude est menée à l’AP-HP, entre autres sur l’azithromycine, pour la prévention chez le personnel soignant», cite par exemple Jean-Paul Stahl. L’essai Covidoc, coordonné par le chef de service maladies infectieuses du CHU de Montpellier, Jacques Reynes, s’attache de son côté à tester l’efficacité de l’azithromycine associé à l’hydrochloroquine par rapport à cette dernière molécule seule.

          «Il faut avoir l’humilité de dire qu’on ne sait pas»

          De façon plus globale, que ce soit sur l’azithromycine en particulier ou non, plusieurs médecins ont alerté ces derniers jours sur le fait que des praticiens puissent «donner leur avis [et] leurs « protocoles » de traitement établis dans leur coin» sans s’appuyer sur des études cliniques solides, qui permettent de prouver l’efficacité ou non d’un médicament et de mesurer ses potentiels dangers. Nicolas Groëll, médecin généraliste, souhaiterait ainsi que l’ordre des médecins «se positionne et mette le holà sur les manquements éthiques graves».

          De la même manière, le youtubeur Risque Alpha, lui-même médecin de santé publique, explique à quel point il est difficile de connaître l’effet d’une molécule sur une maladie dont on guérit dans la plupart des cas spontanément, comme c’est le cas du Covid-19. Il rappelle au passage que l’histoire de la médecine regorge d’exemples où des essais cliniques ont permis de révéler le danger de certains traitements basés uniquement sur des raisonnements pourtant logiques en apparence. C’était le cas par exemple d’une étude clinique de 2004 qui a démontré qu’un traitement très courant, les perfusions de corticoïde à la suite d’un traumatisme crânien, augmentait la mortalité au lieu de la diminuer.

          Pour Jean-Jacques Erbstein, qui prescrit de l’azithromycine dans son cabinet mosellan, il y a une «fracture générationnelle» : «Les jeunes praticiens nous tombent dessus, mais on a toujours fait ça ! Je suis très attaché à la médecine fondée sur les preuves : c’est pour ça que j’utilise des médicaments qui ont fait leurs preuves dans le traitement des pneumopathies (je suis médecin des mines, j’en ai vu quelques-unes) et pas la chloroquine et autres remèdes d’apprentis sorciers. Surtout qu’on est très prudent : on dit juste qu’on constate qu’un traitement peut être efficace. Ensuite il faut évidemment des études pour aller plus loin. En attendant, on ne peut pas regarder les gens mourir.»

          Si l’infectiologue Jean-Paul Stahl comprend qu’un praticien puisse «dire au patient qu’il lui donne un traitement parce qu’il n’a rien d’autre», il considère que «la médiatisation est irresponsable puisqu’elle se fait au détriment des malades : on alimente de faux espoirs et la théorie du complot alors qu’il faut avoir l’humilité de dire qu’on ne sait pas».

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  3. gehin

    Bravo chouki, vraiment malin
    …entre toi max, Sylvie ,stop covid et j’en passe, vous faites vraiment honneur….encore bravo…vous nous démontrez avec brio ou se trouve le véritable problème

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