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vendredi 27 nov 2020
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A propos de la station de ski de Ventron Le patron Thibaut Leduc explique

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Notre famille gère un site touristique dans les Vosges depuis trois générations. Au fil du temps, nous y avons développé deux hôtels, une petite station de ski (6 téléskis, 1 télésiège) et nous avons transformé une ferme datant de 1822 en restaurant de charme à 1km des hôtels. Notre entreprise compte maintenant une quarantaine de collaborateurs à l’année car nous faisons notre maximum pour proposer une offre 4 saisons en nous basant sur la qualité du site, lequel est protégé par huit classements différents  (Site classé, Monument historique, Natura 2000, Znief, Plan Paysage, Cirque glaciaire, etc…).

Depuis quelques années nous faisons face au réchauffement climatique et son incidence sur l’exploitation de la station de  ski et des services liés. Ce paramètre pose question. Les hivers sans neige sont récurrents et, malgré une belle installation de neige de culture, ils pèsent de plus en plus sur l’équilibre économique de notre société. Nous refusons la course à l’armement (à quel prix ??) et ne sommes plus prêts à allouer des ressources conséquentes au détriment de notre offre 4 saisons. Tout cela pour faire perdurer une activité qui, sans parler du réchauffement, perd des pratiquants d’année en année.

Pour y remédier, nous travaillons depuis des années sur une reconversion en basant notre offre future sur les atouts du site sur lequel nous sommes installés : Paysage – Silence – Proximité d’une nature authentique. Pour être cohérent et conformément aux multiples études demandant aux stations de moyenne montagne de se reconvertir, nous avons décidé d’arrêter l’activité ski alpin.

Il y a 4 ans, pour nous sommes épaulés par un financeur institutionnel de premier rang dans le tourisme pour mener à bien cet investissement conséquent de près de 20 millions d’euros et créateur de plus de 30 nouveaux emplois à l’année. L’investissement consiste à augmenter la capacité hôtelière permettant un retour sur l’investissement, et l’attractivité sera assurée par un espace de bien être de 2’500 m2 couplé à une offre culturelle de qualité (Galerie d’art, Soirées des arts et des lettres, pour compléter les concerts que nous organisons sur le site depuis plus de 20 ans). Bien entendu cette offre sera complétée par une offre séminaires déjà très présente en saison creuse. Notre offre sera ainsi cohérente tout au long de l’année sans subir les conséquences du réchauffement climatique. Elle permettra également une requalification du site, les paysages étant dépollués des installations de remontées mécaniques et de neige de culture.

Depuis deux jours, une pétition circule pour que la station ne ferme pas, alors que l’offre de ski dans les environs est bien fournie avec des sociétés ou régies ayant fortement investi ces dernières années. Le déni de réchauffement, la gestion à très court terme sont flagrants dans les arguments de nos détracteurs. Fort heureusement, notre staff défend bien l’entreprise comme vous pourrez en juger par vous-même. Lien vers le FB On aime l’Ermitage (le site officiel est : « ermitage-resort.com »

Il a alors été décidé d’avoir « sous six mois une offre complète d’accompagnement des stations pour à la fois encourager leurs pratiques vertueuses en termes d’environnement et les aider à s’adapter » face au réchauffement de la planète, avec un modèle touristique plus tourné vers les « quatre saisons », a indiqué la Ministre de l’écologie Elisabeth Borne . Il faut « accélérer cette transition ».

Thibaut Leduc




32 réactions sur “A propos de la station de ski de Ventron

  1. famille gegout

    Merci toutes ces précisions, Thibaut.

    La station n’est en aucun cas en danger, elle a plus jamais un nouvel avenir avec ce tourisme quatre saisons.

    En Suisse, les stations de ski n’investissent plus en dessous de 1.500 mètres.

    Nous n’aurons que l’embarras du choix pour aller skier dans les Vosges.

    24 stations !

    Vallée de la Moselle : Ballon-d’Alsace, Bussang, Rouge-Gazon.

    Vallée de la Moselotte : La Bresse Hohneck, Le Brabant, Lispach, Le Haut-du-Tôt, Rochesson.

    Vallées des lacs : Gérardmer, Xonrupt, La Schlucht, Le Grand Valtin.

    Vallée de Thann : Le Frenz, Le Schlumpf, Thanner-Ubel.

    Vallée de la Lauch : Le Markstein, Le Grand-Ballon.

    Vallée de Munster : Le Schnepfenried, Le Tanet, Le Gaschney.

    Val-d’Argent : Le lac Blanc, les Bagenelles.

    Vosges du Nord : Le Champ du Feu.

    Haute-Saône : La Planche des Belles Filles.

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    1. étonné

      Bonjour la famille Gegout , je pense que vous êtes du Haut du Tôt.et que vous faites partie des investisseurs de votre future projet de pistes de ski avec vos associés Voinrauds, je suis étonné de lire votre liste des stations de skis, je vois Rochesson , depuis plusieurs années , personne en hiver , pas de neige , géré par une association dont la plupart des membres skie gratos. ceci dit,Le Grand Valtin,fermé, Le Frenz, fermé depuis au moins 15 ans, Thannerhubel ,station associative , club de ski accès à pied , les skis sur le dos,le Tanet le gaschney, en en manque de trésorerie ou fermeture par obligation sous peine de faillite, les actionnaires jettent l ‘éponge. la planche de Belles filles ne vaut guère mieux.Reste la belle montagne , qui survit grâce aux stations des Alpes , mais toutes ne sont pas en bonne santé , c’est le groupe qui fait sa force, Gérardmer survit de mal en pis depuis la reprise par la commune , grâce à la générosité des habitants par les impôts, les repreneurs privés se sont tous cassé les dents.Le reste ne vaut pas mieux, C’est pour cela qu’il faut trouver des activités quatres saisons, mais si la commune de Ventron veut encore se retrouver en faillite , c’est son affaire. Mr Leduc a raison, il faut innover , car il me semblerait que la neige fait défaut, d’ autre part, si il existe une station de ski au haut du Tôt, j’ aimerais que l’on me donne l’ endroit.il y a belle lurette que le téléski est parti à la ferraille.

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      1. Ouille.

        à Gérardmer, il n’ y a eu qu’un repreneur privé pour s’être cassé les dents ( groupe maulin ) .
        Et sauf en 2019 ou celà a été catastrophique, les années précédentes sous régime régie municipale ont été plutôt positives et reussies.

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        1. étonné

          Peut être positive Les années ou la neige est tombée du ciel et non par camion, ou les moniteurs ont travaillés à Gérardmer et non sur les pistes de la Bresse.Je ne fais pas de polémique , mais la neige ‘est plus une valeur sûre. Quand ont peut se promener en short au mois de février à Grouvelin ou sont les skieurs.

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          1. JMV

            Hormis 2019, les une ou deux saisons lors desquelles a été pratiquée l’enneigement ponctuel par camions, le résultat d’exploitation a été positif.
            Sans parler bien sur de l’ incidence sur tout le tissu économique qui en découle.
            ESF, loueurs de skis, restaurateurs et hôteliers, commerçants, etc…
            Cela dit, il serait vraiment temps de réfléchir très sérieusement au développement 4 saisons de la station.

  2. Gp

    Monsieur LEDUC est un visionnaire qui voit clair …et dire qu’il y a des farfelus qui investissent au HAUT DE TOT pour reouvrir une  » station  » et polluer le paysage !!

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    1. Gilles.

      Les stations dans les Vosges ne polluent pas le paysage.
      Des langues vertes ça nous change des étendues de sapins à l’infini.

      Quand à la réouverture du téléski du Haut du tot, au vu de l’enneigement de ces dernières années, on peut avoir un gros doute….

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  3. ALAIN

    Une explication pleine de lucidité,en parallèle l’ouverte d’une station de ski au Haut du Tôt me parait lunaire.
    Une arrivée du tour de France au Haut du Tôt serait économiquement plus rentable ex:La planche des belles filles.
    Evoluons en gardant un équilibre économique et écologique!!

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  4. JACQUOT

    Entièrement d’accord avec les explications de Thibaut Leduc, l’Ermitage Resort se prépare à une belle reconversion en accord avec la nature, les éléments qui l’entourent. Nous, les salariés de l’Ermitage, sommes tous prêts et bien sûr, en phase avec ce changement. Et Oui, le changement climatique est réel et donc l’arrêt du ski est bien évidemment une évidence. Alors oui, ce projet est une chance, un renouveau avec à la clé la création d’emplois ainsi qu’ une belle attractivité.

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  5. Veret

    Pour la vie de Ventron vous pourriez laisser vivre la station en parallèle à votre projet, ce n’est pas incompatible. Sauf si votre futur complexe est destiné à une clientèle « riche » un peu snob qui vivra là-haut en vase clos sans descendre au village pour quoi que ce soit ! Et cela signera en plus de la mort de cette station familiale et combien conviviale que vos ancêtres ont fondée et défendue mais aussi celle du village de vos racines ! Dommage !

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  6. Veret

    La station de ventron doit trouver une place dans votre projet, 4 saisons comprend aussi l’hiver ! Petite station sûrement mais combien familiale et conviviale ! Dommage de gommer le travail de 3 générations au profite d’un projet qui concernera une clientèle « riche » un peu snob sans doute mais ne désigneront ils pas les voges au profite des grands noms des Alpes !! Ceux-ci ne descendront pas au village de ventron ! La primeur sera pour la Bresse ! Donc ce n’est pas que la station que vous nommez du paysage vosgien mais le village entier avec ses commerces et ses activités. Dommage

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    1. Marc

      On a l’impression de voir les mêmes détracteurs qui pour la COVID critiquent sans cesse les décisions et ne regardent que leur nombril.
      Si vous souhaitez tant que la station de ski continue de vivre, agissez. Mettez la main à la poche pour entretenir les remontées mécaniques et exploitez la DSP vous même. Ah mais oui vous n’avez sans doute aucune idée de combien ça coute…. c’est facile de critiquer sans savoir…
      et pourquoi la commune ne le ferait pas ? … certainement trop risqué Et trop coûteux… mais quand c’est pas ses deniers c’est facile de dire de le faire aux autres…
      plutôt que de s’en prendre au gérant de l’hôtel qui fait en sorte que son activité perdure, les commerces et autres activités du centre de Ventron n’ont qu’à se réunir, se renouveler et chercher des solutions ensemble plutôt que de compter sur un hôtelier comme si c’était un service public… lui va créer une trentaines d’emplois…
      Et si vous trouver que les randonneurs, les vttistes, les marcheurs, les fondeurs, les raquetteurs, sont des gens snobs, je vous plaint, vous ne devez pas avoir beaucoup d’amis…
      sur ce… bonne journée

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  7. Candide

    Entièrement en accord avec le projet, je partage le point de vue de la majorité des intervenants dont Robert G. que je salue. Je peux comprendre les avis contraires car à Ventron on a tous la station, la chapelle et le ski dans notre ADN

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  8. Guilloux

    Salariée de la SAS Leduc et en total accord avec le nouveau projet de Thibaut Leduc. Le tournant que l Ermitage Frère Joseph va prendre dans les années à venir ne pourra qu être bénéfique pour faire vivre le site tout au long de l année.

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  9. Lucas

    on peut s’attendre à des catastrophe dans les petites stations qui n’auront pas cette chance d’avoir un investisseur au grand coeur , mais je trouve dommage que la remise en forme ne passe pas la montagne vers un ancien village station thermal .

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  10. Laurent

    Oui pour une réorganisation de l’Ermitage Frère Joseph, au changement.
    Une adaptation à nos loisirs et détente, en étant proche de la nature.
    Une activité hivernale qui n’est plus soumise à la présence de la neige.
    Oui, je pense que, Thibaut LEDUC a la bonne vision pour l’avenir.
    Il faut le soutenir dans ce projet innovent

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  11. Gaf88

    C’est bien de se regarder le nombril en ne pensant qu’à la rentabilité d’un hôtel. Mais quid du reste du village, de ses commerçants, de ses loueurs. Tous ceux qui vont mourir à petit feu si il n’y a plus de station.
    De plus la station n’appartient pas en totalité à Mr Leduc mais il a une délégation de service public a honorer, ne l’oublions pas.
    Cette DSP l’engage à ouvrir la station.

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  12. Renée

    La station de Ventron est effectivement une station familiale issue de 3 générations mais est-ce pour cela qu’elle doit perdurer, alors que le réchauffement climatique a sonné sa mort ! Soyons lucides ! L’hiver dernier, il n’y a pratiquement pas eu de neige, l’école ski a du « jongler » avec La Bresse pour pouvoir assurer ses cours. Faut-il ramener de la neige par camion comme l’a fait Gérardmer, ce n’est qu’un pis aller très onéreux et néfaste pour l’environnement.

    Thibaut LEDUC a su anticiper dans ce projet de reconversion très innovant et créateur d’emplois. De plus, il semble avoir l’appui de ses salariés.
    Je fais partie des loueurs de gîte à Ventron. J’ai informé individuellement les vacanciers qui avaient déjà réservé pour l’hiver prochain, de la fermeture de la station et leur ai proposé un remboursement. Ils ont tous maintenu leurs réservations. Ils m’ont répondu qu’ils iraient skier à La Bresse ou feront des ballades en raquettes. C’est le Village de Ventron et ses alentours, même sans sa station de ski, qui attire les touristes.
    La Mairie ne pourrait-elle pas mettre en place une navette pour emmener les skieurs à la Bresse, comme elle le faisait pour la station l’Ermitage ?

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  13. Pat

    On a qu un son de cloche. Habitant à proximité on voit beaucoup de choses qui on fait que la station en est arrivé là. Des investissements pas toujours judicieux (ferme du riant) peu ouverte même en pleine saison. Des prix correspondants à des familles aisées. Pas toujours des locaux
    Des forfaits vendus plein tarifs pour 2 pistes ouvertes. Il faut savoir de temps en temps se remettre en question et accepter qu on peut se tromper. Une route d acces en cours de réalisation au soit disant complexe alors qu un accès existe et tout ça il faut le savoir à la charge du contribuable Vosgien. A mediter

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  14. Lucien

    très difficile actuellement de tenir rentable une entreprise , les choses vont si vite ,son stressante et je pense que depuis quelques années le chiffre d’affaire n’est plus ce qu’il était ; il a une chance inouïe d’avoir un investisseur et de repartir sur un nouveau projet , d’autres n’auront pas cette chance .alors que certains ont un passé historique dommage ., on a du mal de trouver des investisseurs à la hauteur de ce passé .cette eau ferrugineuse de l’autre coté de la montagne qui pourrait aussi avoir un projet remise en forme .et un passage vers l’alsace facile ; un paysage magnifique . .

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  15. Lerouge jean-marie

    En 1989 , j’étais perchmann au ballon d’alsace à la Manheimmer :
    recettes de la saison 437 francs soit 66,62 euros pour toute la saison (il faisait 20 degrés en janvier ) et les pistes n’avait pas de neige ( altitude 1230 m pour rappel );les dépenses se sont montées à 12000francs soit
    1829,38 euros . le smiba nous a viré de la gestion du domaine du ballon suit à cette saison et c’est l’argent public qui depuis finance le domaine du ballon d’alsace .
    Autre exemple édifiant ; la ville de Gérardmer qui a mis 10 millions d’euros pour reprendre le domaine et àce jour ça a coûté 24 millions .
    Suggestion si la commune veut absolument continuer qu’elle commence par suprrimer la redevance pour l’occupation du domaine public au titre du quoi qu’ilen coûte .
    Il faudra également prévoit le côut des 25 salariés nécessaire pour le simple fonctionnement du ski en supposant qu’il y ait beaucoup de neige ,cette année .
    Une fois de plus les conseillers ne sont pas les payeurs !!!

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  16. stop--covid

    Le présent florissant dans les Vosges est à la grâce des visionnaires d’hier. Frère Jo , les époux Leduc ont crée un bijou dans cet écrin naturel. Thérèse, Anne Marie, Marguerite et toute la famille laborieuse ont fait écho à Frère Joseph, ermite saint homme. Thibaut Leduc avance. Tout va plus vite aujourd’hui . Il sera soutenu. Il le faut. Les trompettes de la renommée sont numériques au XXIème. Certaines communes vosgiennes ont respecté, les POS, plans d’urbanisme. On peut féliciter leurs municipalités qui n’ont pas dérogé aux règles, n’ont pas dénaturé la carte à coups d’autorisations « électoralistes ». Celles-là seulement se situeront demain sur les écrans sélectionnés. Ce sont les respects des cadres définis, des zones dans ces lois de l’urbanisme il y a 50 ans ébauchées qui feront la reconnaissance du beau travail par la sélection des aires choisies et mises en valeur spécialement. Ceux qui ont été trop pressés, ont tout mélangé ont perdu le cachet originel . Ventron est un joyau par ce qu’il a gardé authenticité. J’ai confiance aux talents de notre temps. Frère Joseph doit d’abord prié en sa Chapelle que les politiques , certaines arbitraires et dévastatrices en ces temps pénibles concourent et soient elles aussi visionnaires, ne cassent pas.

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      1. stop--covid

        non, mais en voyageant , ici c’est chouette, là ils ont permis des dérogations immobilières visibles qui suppriment le cachet originel. Le visiteur étranger renseigne par son avis. Ventron est et restera mignon. Les communes vosgiennes qui ont su préserver leur paysage montagne ont tout gagné. Frère Joseph, j’ai confiance je l’ai écrit .Les règlementations des PLU ont été démocratiquement validées par les Conseils municipaux . Ceux qui ont tout autorisé partout se sont disqualifiés pour l’oeil de l’étranger .à voir par soi même.

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        1. JMV

          Stop-délire.

          Ventron c’est juste l’histoire ordinaire d’un village de fond de vallée qui se meure d’être loin de centres économiques importants.
          Au vu de la situation économique du secteur et du vieillissement de la population, il y a plus de départs d’habitants que d’arrivées.
          Donc son relatif immobilisme immobilier n’a rien à voir avec une histoire de PLU ou de POS validés par des conseils municipaux exemplaires.

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          1. stop--covid

            Vosges, Alsace, Franche comté ont un cachet qui intéresse . la carte postale pas dénaturée par l’immobilier qui a respecté les règles antérieures de l’urbanisme (50 ans au moins), c’est ce qui attire les gens qui sont émerveillés, séduits. J’ai écrit, vous n’avez pas traduit, trop en colère, sans doute que le respect des règles d’urbanisme sont la base du développement futur. L’attentisme ici et là dans le développement en a préservé le cadre du paysage pour aujourd’hui profiter avec la mutation que le climat impose en moyenne altitude. Qui n’avance pas recule. On peut voir du beau et du bien. La région est même sous projecteurs. Tous ensemble on est pas du tout dans la dérision ou le délire. Le déclin industriel en France est fruit de la concurrence engagée par une politique qui s’est accélérée vers le mondialisme. Pour Les villages qui ont perdu l’âme du commerce local : même analyse: le choix du consommateur est orienté. Ce n’est pas sujet . Oui la démographie en chute dans les petits villages est subséquente .Mais les chiffres nationaux sont erronés par une immigration provoquée qui n’est pas sous contrôle. Même les recensements de populations sont partiels. Le pays n’a plus les leviers. L’est va continuer de profiter des bas prix des terrains, La région est amenée à voir plus de constructions. Qu’on veuille ou pas. Les politiques locales tentent de survivre. Elles régissent règles de l’urbanisme. nombre ont compris ce qui se passe. Des gens entreprenants et visionnaires ont des idées. Il faut les aider . stop–covid : aérez vous

          2. JMV

            Reponse à Stop-covid.

            Comme à l’accoutumé, ni cul ni tête votre commentaire.
            Digne de plus tu pédales moins vite, et moins t’avances plus vite.

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