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mercredi 1 déc 2021
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Covid-19 : les chiffres sont inquiétants dans les Vosges Une campagne massive de dépistage va être lancée à Epinal

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Après l’intervention du Premier Ministre Jean Castex ce jeudi, Yves Séguy, nouveau Préfet des Vosges, et Cécile Aubrège-Guyot, déléguée territoriale de l’ARS Grand Est, ont décidé de faire le point sur la situation sanitaire dans les Vosges.

Yves Séguy, constate « un contexte qui n’est pas facile », au niveau national, et « encore moins » au niveau départemental. « Le virus continue de circuler », affirme t’il, « méfions nous des contestataires à tout crin, ou des négationnistes : c’est une réalité ». Le virus circule, « avec une intensité deux fois plus importante » dans les Vosges que la moyenne nationale. Plusieurs indicateurs montrent cet écart. Le nombre de positif sur les testés est de 10 personnes sur 100. « Notoirement au dessus du niveau français, qui est à 6 ».

Une différence dont les raisons sont « difficiles à expliquer » ou à déterminer. « Nous avons encore des efforts à faire ». Le Préfet invite chacun à éviter les « relâchements », notamment autour d’un verre, ou d’une tasse de café. « Les marchés de Noël, tels qu’on les conçoit habituellement ne peuvent se tenir ». Avec du vin chaud, de la restauration, etc. Mais sinon, dans une juste mesure, c’est possible.

Le département est aujourd’hui dans une situation quasiment identique à celle de début avril. Cécile Aubrège-Guyot, déléguée territoriale de l’ARS Grand Est, constate « depuis le début du mois de décembre, une nouvelle augmentation du taux d’incidence ». Celui ci correspond au nombre de cas positifs au coronavirus pour 100 000 habitants. Il est lui aussi plus élevé dans le département. Par exemple, il est de 295 pour les personnes de plus de 65 ans dans le département. En population générale, il est de 200 environ dans les Vosges, avec des variation, pour un peu moins de 110 dans le pays.

L’indice avait pourtant baissé en novembre. C’est une différence par rapport à la première vague. La baisse avait alors été relativement constante et linéaire. Pour faire simple, la courbe formait grossièrement un « A » en avril, alors qu’elle décrit plutôt un « M » aujourd’hui. Comment expliquer une telle différence ? « Souvenez vous, a première fois, il n’y avait plus personne dans les rues », rappelle. Hélène Schumacher, responsable du service infectiologie du centre hospitalier Émile Durkheim, qui affirme que malgré tout, « la vie doit continuer ».

Certes, il y a des personnes jeunes parmi les patients durement touchés par la Covid-19. Mais pour la plupart des cas d’hospitalisation, il s’agit de « patients qui sont extrêmement âgés », explique Hélène Schumacher. Au centre hospitalier d’Epinal, 1/3 des malades ont plus de 90 ans, 1/2 ont plus de 80 ans. La moyenne d’âge est de 75 ans. Des patients positifs au virus peuvent avoir d’autres maux en parallèle. Des personnes qui décèdent avec cette maladie n’en meurent pas toujours exclusivement. « Ce sont aussi des patients qui décèdent parce qu’ils sont très âgés » et ont d’autres pathologies.

En ce qui concerne la médecine de ville, là aussi, ce deuxième confinement est vécu différemment. « Les cabinets médicaux ont été désertés à la première vague, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui »affirme le Docteur Durupt, médecin généraliste, qui a lui aussi constaté le récent rebond. « On a assisté dans les trois dernières semaines à l’arrivée de patients symptomatiques ». Dans la semaine qui vient de d’écouler « paradoxalement, on en a moins ». Peut-être un léger temps de décalage.

Une chose est sûre, cette année 2020 aura beaucoup mobilisé et bouleversé le milieu de la santé, comme tous les autres d’ailleurs. A l’hôpital notamment, « On est un peu fatigué », constate Hélène Schumacher. En effet, la crise ne s’est pas vraiment interrompue pour les services médicaux depuis le mois de mars. « Les équipe tiennent », cependant. « Il ne faut pas croire que dans un mois c’est fini. On en a pour jusqu’à l’été prochain je pense. Mais je ne suis pas devin ».

A Epinal, une campagne massive de tests va être proposée aux habitants. « Ce test, il est bien sûr gratuit », affirme le maire Patrick Nardin. Pas besoin de rendez-vous non plus. Il faut simplement penser à apporter une pièce d’identité et une carte vitale. Dans le cas de cette campagne spinalienne, des tests antigéniques seront utilisés. Les résultats seront connus en moins de 30 minutes.

Les personnes testées positives à la Covid-19 seront informées sur la démarche à suivre. « Nous avons voulu aller au plus près de la population », explique Patrick Nardin. La campagne démarrera la 17 décembre, de 9h à 18h à la halle des sports. Elle se poursuivra aux mêmes horaires le 18 décembre dans le quartier de la Vierge, puis s’achèvera le 19 sur deux sites différents : à la salle de spectacle du plateau de la justice, et à l’espace cours.




16 réactions sur “Covid-19 : les chiffres sont inquiétants dans les Vosges

    1. jack

      vous avez bien lu l article?la plupart des malades du covid sont très très âgées et déjà atteintes d autres maladies…le covid n a rien de dangereux pour la majorité des gens ,il faudra vous le répéter combien de fois pour que ça rentre??

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      1. MV

        Donc Jack, ceux qui sont en réanimation sont des fraudeurs?????
        Je plains franchement les personnes âgées de votre famille qui sont susceptibles d’être contaminées par des irresponsables.
        Je pense que c’est vous que l’on doit convaincre que ce virus est dangereux. Vous comprendrez peut-être si un membre de votre famille est touché et se retrouve en réanimation.

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    1. Perrrin

      multipliez vos sources d’infos. Ce vieux monsieur en retraite depuis 12 ans a en effet tout d’un illuminé dangereux pour autrui (exercice illégal de la médecine) et pour lui même avec son complotisme plus que délirant. D’autres devraient se faire soigner surtout quand ils vivent des moments psychologiquement terrifiants.

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  1. stop--covid

    Perrin cautionne les méthodes de l’ancien URSS ou à la chinoise pour faire taire quelqu’un qui gène. Chine au hit parade depuis l’an passé côté Covid19 et jusqu’en Amérique accusée devant toutes les juridictions pour un scrutin fraude massive avérée. Le Pr Fourtillan est tout aussi crédible que les gens en conflits d’intérêts sur les plateaux TV.
    Perrin est peut-être grand sachant , scientifique , cautionne la méthode d’internement forcée, je vois . L’empire vaccinal est juste entrain de s’effondrer si vous suivez l’actualité. Cette affaire du Pr Fourtillan aliéné en psychiatrie est juste un élément de prise de conscience des Français, Perrin j’espère que vous allez bien. Même le ministre de la Santé a dit qu’il n’est pas prêt de se faire vacciner, lui ! C’est dommage vu l’investissement des deniers des français dans la thérapie génique expérimentale . Prenez vous même informations sur les laboratoires concernés par ces vaccins, leurs condamnations antérieures se chiffrant en milliards de dollars pour des victimes .On se hâte et on fait prendre risques au cobayes pour ce vaccin ?. Il y a 800 000 femmes enceintes chaque année en France. On ne sait rien des conséquences ! On voit surtout que le monde n’est stupide et réfléchit avant de se risquer – Pour Pfizer : c’est monnaie :https://www.lci.fr/sante/covid-19-coronavirus-pandemie-le-pdg-de-pfizer-albert-bourla-a-vendu-pour-5-6-millions-de-dollars-d-ac

    https://www.midilibre.fr/2020/12/12/uzes-un-rassemblement-pour-demander-la-liberation-du-pr-fourtillan-interne-au-mas-careiron.

    Le Professeur Fourtillan a de l’estime et je le souhaite ne devrait rester enfermé.
    Oui pas besoin d’être malade pour constater que cette actualité est terrifiante. La dictature est là. Ce couvre feu pour mardi n’a rien de sanitaire. Les ordres sont dispensés : personne sur les pistes de ski de nuit . « On » veillera. France Liberté égalité fraternité! il y a des choses à rayer.
    portez vous bien perrin, je vais.

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  2. stop--covid

    Pour ses nombreux soutiens, l’internement, jeudi, à la suite d’une décision de justice, du professeur Jean-Bernard Fourtillan, à l’hôpital psychiatrique du Mas Careiron, a été comme un électrochoc. Considérant cette privation de liberté et d’expression comme « intolérable », un rassemblement était organisé, samedi après-midi, devant l’établissement.

    Imposante structure, le Mas Careiron, l’hôpital psychiatrique, sis chemin du Paradis, à Uzès, en a vu d’autres. N’empêche, depuis l’internement, en son sein, jeudi, à la suite d’un mandat d’amener délivré par un juge parisien, du professeur Jean-Bernard Fourtillan, l’un des intervenants du documentaire Hold-up, l’établissement hospitalier a été largement “sollicité” par les soutiens du septuagénaire demandant sa libération. Et la mobilisation en sa faveur ne s’est pas fait attendre.

    À la suite d’un appel à un rassemblement lancé sur les réseaux sociaux, une soixantaine de personnes, du Gard et des départements limitrophes, se sont retrouvées, samedi après-midi, devant les grilles de l’établissement hospitalier. Sur place, le face-à-face avec les gendarmes a d’abord été tendu, ceux-ci rappelant que la manifestation n’était pas autorisée et que le port du masque était obligatoire.

    « Quelqu’un qui dérange »
    Une longue discussion s’est alors engagée entre le capitaine Christophe Perrin, commandant de la compagnie de Bagnols-sur-Cèze, et des représentants du groupe, dont le Dr Jean-Philippe Labrèze, naturopathe depuis trente ans (il exerce à Sénas dans les Bouches-du-Rhône) et proche du professeur Fourtillan, avant que le collectif ne puisse exprimer sa colère contre « cet internement abusif qui est une violation manifeste des libertés publiques ».

    « On fait taire quelqu’un est tout à fait sain d’esprit, mais qui dérange par ses paroles et son travail qui ne reflètent pas la ligne officielle en terme médicaux et de méthodes de lutte contre le Covid-19. Dans une démocratie, c’est intolérable. »

    Les manifestants, la plupart refusant de porter le masque, ont fustigé le « gouvernement corrompu », le lobby des laboratoires pharmaceutiques, « Paris est aux ordres des labos », puis scandé « Libérez le professeur Fourtillan » à tue-tête.

    Le rassemblement s’est ensuite disloqué tranquillement, sous le regard des forces de l’ordre.

    XAVIER ROUSSEAU – tiré de Midi Libre

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  3. claudot

    Quand je lis votre article, je suis écoeuré !! La toubib spinalienne semble considérer que si ce sont des personnes très agées ce n’est pas très grave, elles vont déceder quelques jours plutot !!! Quelle mentalité trouve t on maintenant dans notre pays !!

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