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vendredi 14 mai 2021
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Cups, culottes, serviettes : 10 étudiantes testent des produits d’hygiène intime réutilisables Une opération proposée par le SICOVAD, en partenariat avec la Maison de l’Étudiant

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De nombreuses femmes optent pour des tampons, des serviettes ou des protège-slips pendant leurs règles. Ces protections jetables sont faciles à utiliser, mais représentent une grande quantité de déchets et soulèvent des questions pour la santé, sans compter l’aspect économique, non négligeable. Existe-t-il une meilleure solution ?

Le SICOVAD lance une nouvelle expérimentation en partenariat avec la Maison de l’Étudiant en dotant 10 étudiantes volontaires en alternatives réutilisables : cups, culottes, serviettes menstruelles. L’objectif est d’évaluer la quantité de déchets évités grâce à l’utilisation de ce type de produits. Ce mardi après-midi, les participantes sont venues retirer les kits à la Maison de l’étudiant, à Épinal. Elles on reçu quelques explications sur le fonctionnement, la stérilisation, par une professionnelle de la santé de l’officine Pharmacie de Courcy.

Sandrine Delacote, directrice de la Maison de l’Étudiant à Epinal, évoque l’aspect économique de ce genre de dispositif. « On s’est intéressé à la précarité menstruelle », affirme t’elle. Entendez le problème du coût financier des produits d’hygiène intime. L’opération proposée par le SICOVAD peut permettre d’essayer les produits gratuitement, pour éventuellement les adopter à l’avenir. En ce qui concerne le coût de ces produits, il faut compter entre 20 et 25 euros pour les « Cups » et les Culottes, et le même prix pour trois serviettes hygiéniques textiles.

Clarisse, l’une des dix jeunes femmes participantes à l’opération, a décidé de se porter volontaire pour plusieurs raisons. « On n’en entend pas trop parler », affirme la jeune étudiante. Les produits réutilisables ne sont pas toujours bien connus par le public. « Je suis assez curieuse », explique t’elle. L’aspect écologique l’intéresse, mais aussi l’aspect confort. En effet, certains produits peuvent ne pas convenir à toutes les femmes en ce qui concerne le bien être et l’aisance.

Le 28 mai sera la « journée mondiale de l’hygiène menstruelle ». Après quelques mois d’utilisation, les dix étudiantes feront part de leurs impressions et le SIVOVAD pourra avancer les avantages et les inconvénients de ces produits réutilisables tant en terme de coût, que de santé ou de pollution ! Peut être un moyen de « réduire encore tout ce qui va dans la poubelle ». Un retour expérience qui pourrait permettre de faire davantage la promotion de ce type de produits.




19 réactions sur “Cups, culottes, serviettes : 10 étudiantes testent des produits d’hygiène intime réutilisables

  1. bernadette

    je pense que cela conviendra pas à toutes les femmes , moi j’ai des règles abondantes je n’imagine pas mettre çà. Et au boulot je sais pas comment tu fais avec çà, quand tu les a changer tu les met dans ton sac à main, l’hygiène elle est où ?
    Plus de coton tige, bientôt plus de couche, bientôt le PQ on va où ?
    je vais pas voter écolo!!

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  2. Fressy

    Je revois ma grand mère faire bouillir ses serviettes textiles dans la lessiveuse et mon arrière grand mère utiliser son jupon pendant son cycle. On revient en arrière ????? Il faudrait plutôt que les protections soient gratuites ou prises en charge par la sécurité sociale.

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    1. a bobo la tête.

      Le rase gratis cher à beaucoup.
      La dette du pays étant déjà abyssale, nous n’en sommes plus à ça près.
      Rajoutons y quelques milliards supplémentaires.

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    2. Justine

      quand on voit le paquet de gens qui se tatouent on a encore de l’argent riche pauvre bcp de tatoués ; ce n’est pas vraiment une utilité dans un foyer modeste il y a d’autres priorités

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  3. Justine

    arrêtons la plupart des femmes n’ont pas envie de revenir autant de nos arrières grands parents , il faut arrêter alors supprimer les ordis, les portables , tout ce qui polluent on va dans ces idée jusqu’au bout retour en arrière total remarquez ça ferait pas de mal à certains mais sauter le pas vers une autre façon de vivre il faut vraiment franchir le cap en tout cas pour ça non merci .

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  4. Fressy

    Ah vous croyez que les culottes et serviettes tissus , menstruelles il ne faut pas les laver ? 60 90 degrés en machine !!! Mais qui lave encore à 90 degrés.

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  5. Greenzebra

    Ca se voit que vous ne savez pas de quoi vous parlez, rien à voir avec les torchons des grand-mères !! surtout avec une machine à laver. N’adhérez pas au truc, mais laissez la liberté aux autres de faire ce qui leur semble juste…

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  6. sam faitrire

    Dans les pays de Magreb, on s’essuie encore les fesses avec un galet en pierre, alors pourquoi pas chez nous avec un morceau de granit , et , hop , après votre commission , vous le mettez dans votre sac à main, je pense que le marché est porteur, les chantiers de granit ont des tonnes de chutes de pierre, et l’industrie du textile pourrait lancer une gamme de sac en toile,d’une pierre deux coup , relance de l’emploi et de l’ industrie.Pas belle l’ écologie.

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  7. Juju

    Très choquée de voir tout ces commentaires arriérés!
    Les gens parlent mais ne savent pas…
    Les protections menstruelles réutilisablent n’ont rien à voir avec le temps de nos grand-mères, elles s’en sont juste inspirées et sont tout à fait adaptées à notre époque! Les culottes menstruelles sont très jolies, bien plus discrètes que des serviettes jetables et regorgent de détails, on en oublie ses règles! Toutes ces protections sont très faciles d’utilisation, à la maison, au travail, en voyage, je les utilise même sur des plages desertes sans soucis: il existe des lingettes, des pochettes, des accessoires pour les nettoyer, et sinon une simple bouteille d’eau et on rince le tout en 10 secondes! Rien de plus simple et hygiénique, plutôt que de laisser vos tampons dans la poubelle, cadeau jamais très sympa pour les personnes qui nettoient.
    Utilisatrice convaincue depuis des années, l’utilisation est simple, écologique et économique.
    Je valide à 200% cette initiative de promotion du Sicovad, il faut faire connaître ces solutions qui sont bien meilleures pour notre santé que tout ces pesticides qu’on nous fait côtoyer.
    Et non rien n’est gratuit, mais franchement investir 20 euros dans une cup qui dure 5 ans, c’est faisable, et bien plus économique que vos tampons et serviettes jetables!
    Renseignez-vous donc avant d’écrire tout ces commentaires complétement déplacés! J’ai mal à ma planète quand je vois des mentalités pareilles!

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