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mardi 22 juin 2021
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Départementales : Sébastien Humbert et Delphine Claudic, candidats dans le canton du Val d’Ajol

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Les élections départementales auront lieu les dimanches 20 et 27 juin prochain, en même temps que les élections régionales. Sébastien Humbert et Delphine Claudic sont candidats dans le canton du Val d’Ajol. Le binôme est accompagné par Jean-Christophe Hoffmann et Cécile Adelbrecht comme remplaçants. Voici une brève présentation des candidats et les grandes lignes de leur projet :

Sébastien Humbert : âgé de 30 ans, il est collaborateur du groupe RN au Conseil Régional du Grand Est depuis 2016 et travaillait auparavant dans le domaine de l’informatique, notamment au Ministère de la Justice. Il est Conseiller Municipal de La Vôge-les-Bains et délégué départemental du Rassemblement National des Vosges. Il était déjà candidat en 2015 dans le canton du Val d’Ajol qu’il considère comme un territoire délaissé par les politiques en place.

Delphine Claudic : âgée de 49 ans, elle est commerçante à Bains-les-Bains et Conseillère Municipale de La Vôge-les-Bains. Cette mère de famille a décidé de franchir le pas de l’engagement dès les Municipales de 2020 pour ne plus rester spectatrice du déclin de notre territoire et participer au débat d’idées avec la volonté d’offrir un avenir à notre canton et ses acteurs.

Jean-Christophe Hoffmann : âgé de 30 ans, il est suppléant dans ces élections départementales. Il est dans sa vie professionnel, maçon et dans son engagement politique, conseiller municipal de La Vôge-les-Bains. Il est adhérent au RN.

Cécile Adelbrecht : âgée de 31 ans, elle est suppléante dans ces élections départementales. Saisonnière, agent thermal, elle est aussi conseillère municipale de La Vôge-les-Bains et mère de famille.

Leurs principales propositions :

– Nous améliorerons l’état des routes et œuvrerons pour rétablir les 90km/h

– Nous refuserons l’accueil des migrants et leur prise en charge par le département

– Nous lutterons contre la fraude sociale afin que les aides bénéficient aux Français dans le besoin

– Nous renforcerons la sécurité dans les collèges (vidéo-protection, sécurisation des abords…)

– Nous protégerons nos paysages en luttant contre l’installation d’éoliennes (prise d’un moratoire)

– Nous encouragerons les circuits courts, notamment dans la commande publique (cantines scolaires…)

Plus spécifiquement pour le canton du Val d’Ajol :

– Nous dénonçons l’attitude de François Vannson qui a donné un avis positif dans l’enquête publique sur le projet éolien de Gruey-les-Surance. Cette énergie intermittente, largement décriée, est responsable du massacre de la biodiversité, de la dégradation de nos paysages, de problème sur la santé humaine et animale et n’a pas sa place dans notre département touristique. Ce projet qui se situe à quelques kilomètres de la station thermale de Bains-les-Bains est une hérésie. Nous proposerons un moratoire sur le développement de l’éolien pour protéger notre département.

– Nous nous battrons pour le maintien de nos collèges malgré des effectifs en baisse. L’objectif de Véronique Marcot à moyen terme est la fermeture des collèges de La Vôge-les-Bains et Plombières-les-Bains au profit de celui de Xertigny, ville dont elle est maire. Cela n’est pas acceptable, il en va de l’attractivité de nos villes et territoires, la Vôge étant déjà le parent pauvre de l’agglomération d’Epinal.

– Nous nous battrons pour le maintien de la ligne 6 de bus interurbain reliant Epinal au Val d’Ajol via Plombières-les-Bains. Cette dernière pourrait être supprimée par la Région qui ne l’a pas reconduite dans les appels d’offres, ce qui reviendrait à enclaver notre territoire. Même si le département a perdu la compétence du transport interurbain, son rôle est de veiller au maintien des services publics et à commencer par la problématique de la mobilité

– Nous veillerons à ce que ne soit pas créer de places d’hébergement pour l’accueil de migrants et notamment de « mineurs isolés » pour ne pas créer de risques d’insécurité supplémentaires dans un département où l’insécurité augmente (agressions, cambriolages…) alors que les effectifs de forces de l’ordre sont en baisse constante comme en témoigne les nombreuses fermetures de gendarmeries ces dernières années




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