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mercredi 22 sept 2021
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Vosges : quelques difficultés de recrutement dans l’hôtellerie et la restauration Nouvelle étape du dé-confinement ce mercredi 9 juin

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Une nouvelle étape du « déconfinement » a lieu ce mercredi 9 juin avec un assouplissement des règles imposées dans le cadre de la crise de la Covid-19. Le Préfet Yves Séguy s’est rendu à cette occasion au Relais de Vincey, pour faire le point sur la situation de l’emploi dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration.

À partir de ce mercredi, le couvre feu est un peu repoussé. Il est autorisé d’aller au restaurant, de prendre un verre ou de se promener jusqu’à 23 heures. Le couvre-feu prendra fin selon le calendrier prévu le mercredi 30 juin prochain. Dès aujourd’hui, les restaurateurs et cafetiers peuvent de nouveau accueillir leurs clients à l’intérieur. L’accueil est cependant limité à 50 % de la capacité, et avec des tables limitées à six personnes. Pour les terrasses, on passe à 100 % de la capacité, avec également six personnes maximum par table. Ce n’est pas encore la complète réouverture, mais c’est déjà un peu mieux : « Ouf, on est enfin rouvert », se satisfait Xavier Grimon, directeur du Relais de Vincey.

Le préfet des Vosges s’est rendu cet après-midi à Vincey pour visiter cet établissent en compagnie notamment de son directeuret des représentants de divers organismes liés à l’emploi et à l’entreprise, parmi lesquels Pôle Emploi, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI), la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS), ou encore la Chambre des Métiers et de l’Artisanat (CMA). L’objet de cette visite était de discuter de cette nouvelle étape de la reprise dans le secteur, et notamment le problème du recrutement.

« On se heurte à une difficulté », constate Yves Séguy. « Un manque de disponibilité salariale (…) On cherche, ici ou là, des apprentis (…) du personnel qualifié ». Là encore, « une nouvelle fois, la crise sanitaire révèle certaines fragilités », affirme le préfet. Peut être qu’un certain nombre de professionnels de ces secteurs a pris goût aux week-ends et aux horaires moins contraignants. « La profession a besoin de cuisiniers (…) de serveurs », affirme Xavier Grimon, président du Relais. Cette situation oblige à s’adapter. Ici, par exemple, on fermera le mardi midi. « Parce que je n’ai pas assez de personnel pour faire un roulement ».

Il y a quelque 30 000 demandeurs d’emplois inscrits dans le département, dont 1 000 environ dans les métiers de la restauration. Un plan d’action est mis en place pour les rencontrer et leur proposer un emploi ou une formation.

« Sur l’apprentissage, on a une forte dynamique », affirme Christophe Richard. « Les entreprises ne sont pas résignées ». Le président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat se montre heureux de la réouverture des bars et restaurants, pour que les professionnels d’autres métiers puissent se restaurer le midi notamment. Pour ce qui est des gestes barrière dans les restaurants, « vraiment tout se passe bien », affirme Xavier Grimon. Masque, gel, tout est entré dans les habitudes. Place maintenant aux codes et autres passes sanitaires. Le cas des discothèques est également évoqué. Des nouvelles devraient arriver au début du mois prochain concernant l’avenir de ce secteur à l’arrêt depuis plus d’un an.




12 réactions sur “Vosges : quelques difficultés de recrutement dans l’hôtellerie et la restauration

  1. michemiche

    juste un commentaire quand vos employés seront mieux rémunérés vous aurez du personnels car interroger vous pourquoi vos CDI ne reviennent plus ce n’ est pas de travailler les week end et jour fèrié qui gêne non c’ est la rémunération et pourtant ces jeunes aiment leurs boulots j’ en parle en connaissance des années dans se monde de fou heureusement je suis en retraite depuis cette année mais croyez moi plus jeune je n aurais jamais mais jamais repris ce boulot

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    1. halte aux cadences infernales.

      Nos parents ne se posaient pas trop la question.
      Il fallait d’abord mettre de quoi manger dans les assiettes.

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  2. michel marchal

    40 ans d’une dette qui n’en fini pas de monter
    40 ans de chômage de masse
    des milliards d’euros mis dans la formation qui n’aboutissent à rien
    et maintenant le triste privilège d’avoir le taux de prélèvement libératoire le plus important d’Europe…

    il est grand temps que l’on regarde par l’autre bout de la lorgnette…..

    et peut être qu’un jour on aura des chômeurs qui voudront travailler et des patrons qui auront les moyens de payer des salaires….plus élevés que les indemnités de chômage….

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    1. Bingo.

      Parfaitement bien résumé.
      En France l’assistanat est arrivé à un tel niveau que beaucoup pense qu’il n’y a plus besoin d’aller travailler .

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  3. Constat

    Le problème en France est le suivant : Souvent , on ne peut pas vivre décemment avec un salaire (SMIC) . Pour travailler , souvent dans nos Vosges , il faut une auto et ça coûte etc…etc. et on a aucune aide autre . Pour les gens assistés , une allocation de ci , de là , bons d’achat constituent souvent un montant global supérieur au revenu d’un travail . Conclusion , celui qui travaille n’est pas assez payé. Les patrons ont longtemps participé à dévaloriser certains métiers , et maintenant personne ne veut plus travailler pour rien .Par contre , dans le pays , il y a toujours des salaires extravagants , la misère n’est pas pour tous et mal partagée aussi …

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    1. ester

      Je suis bien d’accord avec vous, les salaires bas sont un problème. L’autre souci provient aussi des hausses de prix qui sont bien plus importantes que ce que veut nous faire croire l’INSEE ( l’électricité, les loyers, l’entretien des voitures etc…). Le pouvoir d’achats et en chute libre.

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      1. fallait pas rever.

        Dans une société mondialisée, Il fallait savoir raison garder dans nos exigences du toujours plus et du jamais assez.
        La course au tout social, la dolce vita , l’assistanat élevé en dogme, ont eu raison de la prospérité de notre pays.
        Vouloir le beurre et l’argent du beurre, ça n’existe que dans les rêves.

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  4. je vois la vie en ...

    c’est bien joli de trouver des excuses pour pas travailler ( prix de l’essence, salaire au smic, travail les weekend … ) la question n’est pas là car quand on a faim et des factures à payer le boulot est LA solution et du boulot y’en a plein même pour les non qualifiées, par contre du boulot sans rien faire, à côté de chez soi et bien payé .. ça effectivement faut pas rêver.
    Nos parents et grands parents nous ont appris certaines valeurs.. notamment celle d’avoir l’essentiel avant d’avoir le superflu et non l’inverse ! Combien de ceux qui trouvent que le smic est bas ( ce que je ne contestes pas ) ont quand même mis un smic complet dans leurs téls portables derniers cris + 1/2 par an pour le forfait …
    Depuis le passage à l’Euro en parallèle des salaires qui n’ont pas progressés on a développé l’état providence qui prends tout en charge et qui paye sans contrepartie et quasiment pour tous ceux qui en font la demande ( Français ou pas ! ) … Merci aux partis politiques qui sous couvert de faire du social font en fait que le pays soit tiré vers le bas plutôt que vers le haut .. la technologie et le savoir quittent le pays et nous sommes une puissance technologique et économique en déclin permanent .

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