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samedi 22 jan 2022
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Saint-Maurice : le site GAM restructuré pour installer les services techniques communaux L'implantation de 3 cellules artisanales et commerciales est prévue

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Photos de la Mairie de Saint-Maurice 

Lors de la réunion du Conseil Municipal de Saint-Maurice en date du 9 novembre dernier, était à l’ordre du jour le vote de l’étude de faisabilité, la proposition de l’aménagement et le lancement du projet du site GAM. Réalisé en partenariat avec l’EPFGE, le projet prévoit dans un premier temps la restructuration des bâtiments pour l’implantation des Ateliers Techniques. 

En partenariat avec l’EPFGE (Etablissement Public Foncier de Grand-Est), la municipalité depuis quelques années pour requalifier cette friche industrielle. Le projet prévoit le transfert des services techniques de la commune qui sont actuellement à l’usine des Charbonniers, Rue de Morteville. Cela doit permettre d’être plus proche du centre bourg, d’améliorer les conditions de travail des agents techniques, d’optimiser le rangement et le stockage et de définir clairement les zones de travail : menuiserie, service des eaux, électricité, peinture, stockage, mécanique. Le projet global prévoit l’installation des services techniques communaux et l’implantation de trois cellules artisanales et commerciales. Découvrez plus d’infos sur le projet en cliquant ici.

Voici l’historique des lieux, présenté par la Mairie de Saint-Maurice :

C’est en 1845 que fut fondée une première usine au Pont du Lait sur une surface de terrain de 1 Ha 54. L’usine comprends un étage sur rez-de-chaussée destineé aux activités de tissage. Le tissage est équipé de 2 bobinoirs, 2 ourdissoirs et 100 métiers à tisser produisant 910 000 mètres de calicot ; textile en toile de coton utilisé pour les vêtements et sous-vêtements à usage courant.

En 1906, acquisition par Eugène Mougenot – Ingénieur textile de la localité.

En 1919, une seconde usine est construite à côté ; de l’autre côté de la Moselle. C’est un bâtimant en L permettant d’augmenter le parc machine, d’augmenter la productivité et d’embaucher 68 personnes supplémentaires.

En 1920 : Incendie des bâtiments.

En 1921 : reconstruction des bâtiments : Salle de tissage ; Salles de préparation et d’expédition, Maison du gardien, Bureaux. À la mort d’ Eugène Mougenot, sa veuve et ses enfants en deviennent propriétaires, sous la direction de Henri Mougenot en 1934. Celui-ci est tué en 1940 dans les Ardennes. Sa veuve et ses enfants assurent la marche du tissage.

En 1944, d’importants bombardements endommagent les bâtiments du Tissage Mougenot embauchant 254 salariés. De nouveaux ateliers sont donc construits. Ils renferment 464 métiers à tisser.

En 1980, 116 personnes y travaillent lorsque l’usine est fermée pour liquidation judiciaire. Cessation de toute l’activité de tissage le 1° mars 1981.

En 1982, l’usine est rachetée par l’entreprise GAM : Groupement d’Articles Ménagers. Cette entreprise, spécialisée dans le conditionnement des artciles ménagers et la fabrication de sacs aspirateurs embauche 85 personnes. Cette usine subit un grave incendie dans les années 1990 et toutes les activités seront transférées sur Bussang.




3 réactions sur “Saint-Maurice : le site GAM restructuré pour installer les services techniques communaux

  1. tout le monde il est beau et tout le monde ...

    le fric qu’il va falloir mettre dans cette ruine pour la rénovation !!!!!

    amis Fremis et Fremises…serrez vous la ceinture car les prochaines années vont être salées :(

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  2. Lucien

    1990 grave incendie , mais je pense qu’il serait grand temps que ces usine là, incendiée, que la direction nettoie leurs verrues ; on est obligé de se farcir des ruines , des délabrements à cause des propriétaires qui laissent tout tomber ; les lois sont mal faites, on encourage les pollutions visuelles , personne ne va mettre les propriétaires peu scrupuleux devant le fait accompli , là le gam a touché des sous par son assurance , ils sont partis à Bussang et ils ont laissé leurs bâtiments en ruine et ça ne dérange personne depuis 1990 ; taxe foncière payée selon la détérioration et abandon d’un bâtiment ou terrain par des propriétaires peu scrupuleux ; mais ça les mairies et politique doivent adorer ce genre de situation puisque rien n’est fait dans ce sens .

    répondre

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