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samedi 26 nov 2022
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Rupt-sur-Moselle : de plus en plus de chats accueillis au refuge « La Seconde Chance » Une augmentation importante qui rend nécessaire la recherche d’un nouvel espace

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En 2021, pas moins de 320 animaux ont été recueillis au refuge « La Seconde Chance », à Rupt-sur-Moselle. Un chiffre en forte augmentation par rapport aux années précédentes. Une situation qui rend nécessaire un agrandissement de l’espace dédié à l’accueil et la recherche d’un nouveau lieu pour développer ce service dans le secteur.

Quelque 150 ont ainsi été recueillis en 2019, puis 185 en 2020, et enfin 320 l’an dernier. « Une augmentation qui est quand même phénoménale », affirme Marie Gimenez. Cette année, 32 chats sont déjà rentrés au refuge, contre 9 l’an dernier à la même période. « On n’est qu’au mois de janvier ! Qu’est ce que ça va donner tout au long de l’année ? ». Plus de 200 adoptions réalisées en 2021. « C’est un beau bilan ». Si la tendance se poursuit, « il va falloir pousser les murs ». Car on commence véritablement à manquer de place maintenant. La recherche d’un nouveau lieu pour s’installer à été lancée. Dans l’idéal, il faudrait que le terrain soit situé autour de Rupt-sur-Moselle. Ce nouveau bâtiment doit permettre d’agrandir l’espace dédié aux chats, mais aussi de créer une une structure pour accueillir les chiens.

Ce projet est mené par Marie Gimenez en collaboration avec Philip Gueymard. « Il y a au moins une chose qui nous lie, c’est l’amour des animaux », affirme-t-elle. Cette passion commune les a incités à se lancer dans ce projet de grande envergure. Les normes sanitaires et réglementaires à respecter sont importantes pour ouvrir un refuge pour chiens. Par exemple, il faut être à 150 mètres d’une habitation au minimum. La recherche d’un terrain adapté est donc une priorité. Par ailleurs, pour ce qui est de la construction en elle même : « Le projet est entre les mains d’un architecte », affirme Philip Gueymard, pour qui la création d’un tel service est essentielle dans le secteur : « On n’a pas de structure chats et chiens dans ce secteur de la vallée. ». La concrétisation de ce projet pourrait permettre à terme la création de plusieurs emplois.

En attendant, le refuge continue à recueillir les animaux abandonnés et à leur trouver une famille. Il obtiendra peut être cette année la reconnaissance d’utilité publique, qui facilité l’accès à des subventions, et permet aux donateurs de déduire leurs dons de leurs impôts. Par ailleurs, de nouvelles conventions ont été signées avec des communes. Les municipalités de Saulxures, Rupt-sur-Moselle, Vagney, Saint-Amé, Dommartin, Vecoux, Ferdrupt, Thiéfosse, Ramonchamp, Fresse-sur-Moselle, Basse-sur-le-Rupt et Bussang peuvent contacter l’association lorsqu’un chat errant est repéré, pour procéder à la capture. L’objectif est de prendre en charge animaux malades et de stériliser les chats errants. La stérilisation est un enjeu très important. Les chats se reproduisent très vite, et à partir d’un unique couple, des dizaines, des centaines, des milliers de chatons peuvent voir le jour en un an, deux ans, trois ans, etc. C’est extrêmement rapide. D’où l’importance, notamment pour les mairies, de gérer la prolifération.

Les « pensionnaires » du refuge peuvent profiter d’installations de qualité et d’un environnement de vie lumineux et très coquet. Des arbres à chats sont mis à leur disposition. Quand un chaton part d’ici, il est identifié, vacciné. Un bon pour la stérilisation est remis à la personne qui adopte l’animal. Les chats adultes sont quant à eux directement stérilisés vaccinés identifiés avec un certificat de santé avant leur adoption.

Dans le formulaire signé, l’adoptant s’engage notamment à bien traiter l’animal, le nourrir, le soigner. S’il désire se séparer de l’animal, il devra le restituer à son refuge d’origine. « Les chatons vont partir plus facilement qu’un chat adulte », explique Marie Gimenez. Ainsi, les gérants du refuge recherchent des familles d’accueils pour les chats de plus de 10 ans. La litière et la nourriture sont fournies aux familles d’accueil, et les frais vétérinaires sont pris en charge. Il est par ailleurs possible d’adopter ces chats sans frais d’adoption afin de leur offrir une fin de vie heureuse.

Pour plus de renseignements sur le refuge, cliquez ici.

DSC_1480 En 2021, pas moins de 320 animaux ont été recueillis au refuge « La Seconde Chance », à Rupt-sur-Moselle. Un chiffre en forte augmentation par rapport aux années précédentes. Une situation qui rend nécessaire un agrandissement de l’espace dédié à l’accueil et la recherche d’un nouveau lieu pour développer ce service dans le secteur.

Quelque 150 ont ainsi été recueillis en 2019, puis 185 en 2020, et enfin 320 l’an dernier. « Une augmentation qui est quand même phénoménale », affirme Marie Gimenez. Cette année, 32 chats sont déjà rentrés au refuge, contre 9 l’an dernier à la même période. « On n’est qu’au mois de janvier ! Qu’est ce que ça va donner tout au long de l’année ? ». Plus de 200 adoptions réalisées en 2021. « C’est un beau bilan ». Si la tendance se poursuit, « il va falloir pousser les murs ». Car on commence véritablement à manquer de place maintenant. La recherche d’un nouveau lieu pour s’installer à été lancée. Dans l’idéal, il faudrait que le terrain soit situé autour de Rupt-sur-Moselle. Ce nouveau bâtiment doit permettre d’agrandir l’espace dédié aux chats, mais aussi de créer une une structure pour accueillir les chiens. Ce projet est mené par Marie Gimenez en collaboration avec Philip Gueymard. « Il y a au moins une chose qui nous lie, c’est l’amour des animaux », affirme-t-elle. Cette passion commune les a incités à se lancer dans ce projet de grande envergure. Les normes sanitaires et réglementaires à respecter sont importantes pour ouvrir un refuge pour chiens. Par exemple, il faut être à 150 mètres d’une habitation au minimum. La recherche d’un terrain adapté est donc une priorité. Par ailleurs, pour ce qui est de la construction en elle même : « Le projet est entre les mains d’un architecte », affirme Philip Gueymard, pour qui la création d’un tel service est essentielle dans le secteur : « On n’a pas de structure chats et chiens dans ce secteur de la vallée. ». La concrétisation de ce projet pourrait permettre à terme la création de plusieurs emplois. En attendant, le refuge continue à recueillir les animaux abandonnés et à leur trouver une famille. Il obtiendra peut être cette année la reconnaissance d’utilité publique, qui facilité l’accès à des subventions, et permet aux donateurs de déduire leurs dons de leurs impôts. Par ailleurs, de nouvelles conventions ont été signées avec des communes. Les municipalités de Saulxures, Rupt-sur-Moselle, Vagney, Saint-Amé, Dommartin, Vecoux, Ferdrupt, Thiéfosse, Ramonchamp, Fresse-sur-Moselle, Basse-sur-le-Rupt et Bussang peuvent contacter l’association lorsqu’un chat errant est repéré, pour procéder à la capture. L’objectif est de prendre en charge animaux malades et de stériliser les chats errants. La stérilisation est un enjeu très important. Les chats se reproduisent très vite, et à partir d’un unique couple, des dizaines, des centaines, des milliers de chatons peuvent voir le jour en un an, deux ans, trois ans, etc. C’est extrêmement rapide. D’où l’importance, notamment pour les mairies, de gérer la prolifération. Les « pensionnaires » du refuge peuvent profiter d’installations de qualité et d’un environnement de vie lumineux et très coquet. Des arbres à chats sont mis à leur disposition. Quand un chaton part d’ici, il est identifié, vacciné. Un bon pour la stérilisation est remis à la personne qui adopte l’animal. Les chats adultes sont quant à eux directement stérilisés vaccinés identifiés avec un certificat de santé avant leur adoption. Dans le formulaire signé, l’adoptant s’engage notamment à bien traiter l’animal, le nourrir, le soigner. S’il désire se séparer de l’animal, il devra le restituer à son refuge d’origine. « Les chatons vont partir plus facilement qu’un chat adulte », explique Marie Gimenez. Ainsi, les gérants du refuge recherchent des familles d’accueils pour les chats de plus de 10 ans. La litière et la nourriture sont fournies aux familles d’accueil, et les frais vétérinaires sont pris en charge. Il est par ailleurs possible d’adopter ces chats sans frais d’adoption afin de leur offrir une fin de vie heureuse. Pour plus de renseignements sur le refuge, cliquez ici. [gallery type="rectangular" link="file" size="medium" ids="337052,337062,337053,337055,337054,337056,337060,337057,337063,337058,337061,337059"]



3 réactions sur “Rupt-sur-Moselle : de plus en plus de chats accueillis au refuge « La Seconde Chance »

  1. Lucie

    bcp de gens ont dans leurs rues des chats errants , le soucis c’est le prix pour les faire stériliser , Pour un particulier qui n’a guère de moyens on ne va pas donner une telle somme pour des chats errants certains les nourrissent déjà , on ne va pas laisser mourir de faim des chats mais les stériliser c’est une autre affaire .Voir les communes une solution moins onéreuses pour les gens .

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  2. Lucie

    Kurt zuma l’exemple type du monstre qui maltraite un chat et met la vidéo sur les réseaux sociaux ; honte à ce footballeur pro qui est un monstre ignoble .J’espère que les associations protectrices pour les animaux vont bouger face à ce geste ignoble et surtout ces rires cons de celui qui filme et celui qui bat son chat sous les yeux de son fils .

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