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vendredi 27 jan 2023
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Réveillon de Noël : faire des économies, se concentrer sur l’essentiel

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Après deux Noëls marqués par les restrictions liées à la crise de la Covid-19, le réveillon de cette année 2022 se déroulera notamment dans le contexte de l’inflation. L’Histoire et l’actualité ne s’arrêtent pas. Face à la hausse des prix, les vosgiens, les entreprises, les institutions s’adaptent. L’heure est aux économies, et peut être aussi au retour à l’essentiel.

Pour le repas, l’augmentation des prix de certains produits incite parfois à réduire les quantité, ou encore à faire des choix un peu différents. Privilégier par exemple la truite au saumon. S’entendre pour réduire le nombre de cadeaux à offrir. Pour les décorations, certains font le choix de l’occasion, notamment en se rendant à la braderie de l’Abri, à Saint-Etienne-les-Remiremont. La hausse des prix de l’énergie est également prise en compte. Du côté de la mairie de Remiremont, le choix a été fait de réduire la consommation d’électricité, sans pour autant sacrifié la beauté des fêtes de Noël et de la Saint-Nicolas. Les illuminations consomment peu. « Ce n’est pas si énergivore que ça. C’est table-4718533_960_720une toute petite partie de la consommation électrique de la ville », comme le rappelait le maire Jean Benoît Tisserand. Les illuminations sont simplement arrêtées plus tôt. Et la beauté de cette période est préservée. « Ce qui compte à Noël, ce n’est pas de décorer le sapin, c’est d’être tous réunis », peut on lire dans la vitrine de la boutique Passion Chineur. Une indication qui incite à penser ou repenser le sens des fêtes.

Et peut être revenir à l’essentiel. Un temps à passer ensemble, un temps de joie et de générosité. Un temps pour penser à nos proches, amis, voisins, collègues, à des inconnus. A ceux qui nous ont quitté. Un temps de pause et de réflexion aussi. A l’heure de la course aux cadeaux, dans le contexte de l’augmentation des prix, il est bon de s’en souvenir : un sourire, c’est gratuit. Et en cette période si particulière de l’année, on peut aussi s’approcher, d’une autre table. Redécouvrir la figure d’un enfant né il y a deux milles ans dans une étable à Béthleem. Et qui devait bouleverser le monde. Observer une crèche, comme celle installée à l’église de Remiremont. Redécouvrir l’histoire du « premier Noël ». Bien sûr, la fête de Noël prend des sens différents pour chacun. Selon que l’on soit croyant ou pas, ou plus, ou pas encore de nouveau. Noël, c’est le solstice d’hiver, les jours qui rallongent, la lumière qui revient, la famille, l’amitié, la joie d’être ensemble. Pour d’autres c’est l’Incarnation du Fils de Dieu, la naissance du Sauveur du monde.

Toutes ces dimensions existent. Elles forment la profondeur du temps de Noël. Sont-elles contradictoires ? Peut être pas. Les différents niveaux de sens des fêtes ont été à plusieurs reprises évoqués par Joseph Ratzinger, le pape marche-des-illuminations-1Benoit XVI, dans son livre « Jésus de Nazareth ». Il parlait en l’occurrence de la célébration de Succot dans le judaïsme : « La fête des Tentes présente le caractère tridimensionnel que l’on retrouve généralement dans les grandes fêtes juives : une fête provenant à l’origine de la religion de la nature devient en même temps une fête de commémoration historique des actions salvifiques de Dieu, et le souvenir devient l’espérance du salut définitif. La création, l’histoire et l’espérance sont liées les unes aux autres ». Alors en ce temps de « crise », n’oublions pas de fêter un joyeux Noël. Entre amis, en famille, et pour ceux qui le souhaitent, en chanson : « Les anges dans nos campagnes ont entonné l’hymne des cieux. Et l’écho de nos montagnes redit ce chant mélodieux : Gloria in excelsis Deo ».

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Après deux Noëls marqués par les restrictions liées à la crise de la Covid-19, le réveillon de cette année 2022 se déroulera notamment dans le contexte de l’inflation. L’Histoire et l’actualité ne s’arrêtent pas. Face à la hausse des prix, les vosgiens, les entreprises, les institutions s’adaptent. L’heure est aux économies, et peut être aussi au retour à l’essentiel.

Pour le repas, l’augmentation des prix de certains produits incite parfois à réduire les quantité, ou encore à faire des choix un peu différents. Privilégier par exemple la truite au saumon. S’entendre pour réduire le nombre de cadeaux à offrir. Pour les décorations, certains font le choix de l’occasion, notamment en se rendant à la braderie de l’Abri, à Saint-Etienne-les-Remiremont. La hausse des prix de l’énergie est également prise en compte. Du côté de la mairie de Remiremont, le choix a été fait de réduire la consommation d’électricité, sans pour autant sacrifié la beauté des fêtes de Noël et de la Saint-Nicolas. Les illuminations consomment peu. « Ce n’est pas si énergivore que ça. C’est table-4718533_960_720une toute petite partie de la consommation électrique de la ville », comme le rappelait le maire Jean Benoît Tisserand. Les illuminations sont simplement arrêtées plus tôt. Et la beauté de cette période est préservée. « Ce qui compte à Noël, ce n’est pas de décorer le sapin, c’est d’être tous réunis », peut on lire dans la vitrine de la boutique Passion Chineur. Une indication qui incite à penser ou repenser le sens des fêtes. Et peut être revenir à l’essentiel. Un temps à passer ensemble, un temps de joie et de générosité. Un temps pour penser à nos proches, amis, voisins, collègues, à des inconnus. A ceux qui nous ont quitté. Un temps de pause et de réflexion aussi. A l’heure de la course aux cadeaux, dans le contexte de l’augmentation des prix, il est bon de s’en souvenir : un sourire, c’est gratuit. Et en cette période si particulière de l’année, on peut aussi s’approcher, d’une autre table. Redécouvrir la figure d’un enfant né il y a deux milles ans dans une étable à Béthleem. Et qui devait bouleverser le monde. Observer une crèche, comme celle installée à l’église de Remiremont. Redécouvrir l’histoire du « premier Noël ». Bien sûr, la fête de Noël prend des sens différents pour chacun. Selon que l’on soit croyant ou pas, ou plus, ou pas encore de nouveau. Noël, c’est le solstice d’hiver, les jours qui rallongent, la lumière qui revient, la famille, l’amitié, la joie d’être ensemble. Pour d’autres c’est l’Incarnation du Fils de Dieu, la naissance du Sauveur du monde. Toutes ces dimensions existent. Elles forment la profondeur du temps de Noël. Sont-elles contradictoires ? Peut être pas. Les différents niveaux de sens des fêtes ont été à plusieurs reprises évoqués par Joseph Ratzinger, le pape marche-des-illuminations-1Benoit XVI, dans son livre « Jésus de Nazareth ». Il parlait en l’occurrence de la célébration de Succot dans le judaïsme : « La fête des Tentes présente le caractère tridimensionnel que l’on retrouve généralement dans les grandes fêtes juives : une fête provenant à l’origine de la religion de la nature devient en même temps une fête de commémoration historique des actions salvifiques de Dieu, et le souvenir devient l’espérance du salut définitif. La création, l’histoire et l’espérance sont liées les unes aux autres ». Alors en ce temps de « crise », n’oublions pas de fêter un joyeux Noël. Entre amis, en famille, et pour ceux qui le souhaitent, en chanson : « Les anges dans nos campagnes ont entonné l'hymne des cieux. Et l'écho de nos montagnes redit ce chant mélodieux : Gloria in excelsis Deo ».



2 réactions sur “Réveillon de Noël : faire des économies, se concentrer sur l’essentiel

    1. Jeannot

      qui  » on  » ?
      ne généralisez pas S.V.P , vous croyez et vous faite ce que vous voulez mais respectez le choix des autres et en plus c’est pas la peine de se mettre en colère et d’être grossier pour exprimer votre opinion !!

      répondre

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